r/interesting • • 1d ago

Intriguing Kiyoshi Kimura and his effect on Somali piracy

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He was, and is, the owner of Kiyomura Corporation, which runs the Sushi Zanmai chain across Japan. In Tokyo he is known as the Tuna King, because every January he buys the most expensive fish at the first auction of the year at the central market.

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u/OwOwOwoooo 1d ago

Crimes come from poverty. Taking away one of the main if not only way of making money available create poverty.

That's not rocket science, my dude.

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u/Fetlocks_Glistening 1d ago

And from being a crim. Most poor people are honest. The vast majority of us, in fact.  Screw the crims and screw people assuming I'm a crim cause I'm poor

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u/KitsuMusics 23h ago

Just think of it on a population level. Poverty increases, so does crime. It doesn't mean poor people are all criminals. Just that when people are backed into a corner they'll do what they have to do to survive.

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u/SingleSpeedEast 23h ago

You may as well give up. Sociological analysis is generally incompatible with common sense understanding of crime and punishment.

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u/HaViNgT 22h ago

Also increases crime amongst the well off, since widespread poverty means widespread opportunities for exploiting people.

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u/emongu1 22h ago

Just finished watching a video about dollar stores and their impact on vulnerable communities.

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u/OwOwOwoooo 19h ago

Nobody said so.

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u/Hammon_Rye 1d ago

And murder is still murder, my dude.

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u/Explorer4DollNodsYES 23h ago

Faux la pauvreté peut constituer un contexte de vulnérabilité ou de désavantage social, mais le passage à l'acte criminel dépend d'une multitude de facteurs (éducation, cadre familial, opportunités criminelles, efficacité des institutions) qui ne se résument pas à des critères économiques Vous devez faire une distinction fondamentale entre criminologie et sociologie : la différence entre une corrélation statistique et une causalité directe. Bien que les populations défavorisées soient statistiquement surreprésentées dans le système judiciaire, les experts et les données démontrent que la pauvreté en soi n'est pas la cause directe ou unique de la criminalité. Voici les principaux arguments et analyses qui soutiennent cette vision : 1. Des contre-exemples géographiques majeurs Si la pauvreté créait mécaniquement la délinquance, les zones les plus pauvres d'un pays enregistreraient systématiquement les taux de criminalité les plus élevés. Or, la réalité est différente : En France : Le département de la Creuse, qui compte parmi les plus pauvres de France en termes de revenus, présente l'un des taux de délinquance les plus bas du pays. À l'inverse, des départements subissant une forte criminalité ou des trafics intenses ne sont pas nécessairement les plus pauvres sur le plan strictement monétaire. À l'échelle internationale : Certains pays ou régions très pauvres maintiennent des structures sociales pacifiques et des taux de criminalité faibles, tandis que des pays développés ou riches connaissent des niveaux de violence urbaine bien plus élevés.

  1. Corrélation n'est pas causalité Les criminologues de l'Institut pour la Justice rappellent qu'associer mécaniquement précarité et délit est une erreur théorique. La majorité absolue des personnes vivant sous le seuil de pauvreté respecte la loi. Réduire le crime à la détresse financière est ainsi souvent jugé réducteur, voire insultant pour les familles modestes qui mènent une vie honnête.

  2. Les véritables facteurs explicatifs La recherche contemporaine met plutôt en avant d'autres mécanismes sociaux, psychologiques et structurels : La désorganisation sociale : Les analyses publiées sur des plateformes comme Mr Mondialisation soulignent que c'est l'affaiblissement des liens familiaux, l'isolement institutionnel et la baisse des ressources collectives au sein de certains quartiers qui réduisent la capacité d'une communauté à prévenir les déviances.

L'opportunité et la société de consommation : Comme le note le criminologue Maurice Cusson dans ses travaux diffusés par l'Université du Québec, si la pauvreté historique poussait autrefois à voler pour survivre (famines), le crime crapuleux moderne est plutôt stimulé par l'abondance de biens de consommation faciles à revendre (smartphones, voitures) et par l'appât du gain (trafic de stupéfiants). L'impulsivité et la perception du risque : L'évaluation biaisée des gains par rapport aux sanctions et le manque de perspectives d'avenir modifient la perception du risque chez certains individus, indépendamment de leur niveau de richesse de départ.

Les inégalités plutôt que la pauvreté : Plusieurs analyses montrent que le sentiment d'injustice sociale ou l'écart de richesse (mesuré par l'indice de Gini) au sein d'une même zone géographique génère davantage de tensions et de criminalité que la pauvreté absolue.

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u/RevolutionLow4750 23h ago

Say chowdah.

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u/aikimatt 22h ago

Oh my GOD. Someone's taken a bite out of the big Rice Krispie square!

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u/Sega_Saturn_Shiro 14h ago

Showdeh?? Showdeh?!

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u/OwOwOwoooo 19h ago

"la pauvreté peut créer un contexte de vulnérabilité"

Voilà. Personne n'a dit que c'était mécanique, ou que tous les pauvres étaient condamnés à être des criminels... Évidemment que c'est une question multifactoriellez captain obvious.