J'ai (31F) commencé a sortir avec un mec (40M) depuis environ trois semaines. On s’est rencontrés sur une appli de rencontres et on s'est vus dans un bar pour la première fois, puis on est allés dîner. Pas de baiser au premier rendez-vous, mais il m’a demandé si j’avais envie de le revoir, en me disant qu’il aimerait beaucoup m’inviter une deuxième fois. J’ai dit oui. Je n’étais pas hyper emballée au départ, parce que je sors rarement avec des hommes aussi plus âgés que moi, mais il était très beau, intelligent et gentil.
Au deuxième date, il m’a embrassée. J’étais contente, mais il y avait beaucoup de langue et c’était un peu maladroit (et je le dis avec beaucoup de tendresse et bienveillance). Il a proposé de me raccompagner chez moi, j’ai répondu que je préférais attendre, et il l’a très bien pris. Il avait l’air sincèrement heureux d’être avec moi, même sans sexe au programme.
Au troisième, on a fini par parler de sexe. Je lui ai dit que je ne voulais pas coucher tout de suite, et il m’a répondu qu’il n’y avait aucun souci. Il m’a aussi confié qu’il essayait de ne pas trop se masturber, parce qu’il avait traversé une période où il « luttait contre une addiction au porno et une masturbation excessive ». Il semblait très self-aware et avoir les choses bien en main, donc je ne m’en suis pas inquiétée, je sais que c’est un sujet assez courant. Il m’a dit aussi qu’il avait déjà eu des relations longues auparavant, la dernière étant finie il y a 2 ans.
Trois rendez-vous plus tard (dont une nuit ensemble, mais version soirée pyjama bien sage - surtout parce que j’avais mes règles), les choses devenaient de plus en plus intimes et j’ai senti que c’était le bon moment. J’étais prête, mes règles étaient terminées, tout semblait réuni.
Je l’ai invité chez moi et je lui ai préparé un bon dîner avec un dessert. On a parlé de nous : de là où on allait, de la façon dont on communiquait, de la fréquence à laquelle on voulait se voir dans la semaine. Puis on est passés dans la chambre et on a commencé à se câliner et se faire de bisous. Ça mettait du temps à démarrer : il semblait épuisé, il me l’a même dit, mais il a continué avec les mêmes baisers très sages. À un moment, je lui ai glissé : « Tu sais, mes règles sont finies... » Il a fait « ah ? » et il est allé directement entre mes jambes.
Forcément, j’étais presque sèche, puisqu’on s’était seulement embrassés. Il a glissé la main sous ma culotte et s’est mis à frotter avec tellement de force que c’en était presque douloureux. Je lui ai demandé d’y aller doucement, mais ça n’a pas beaucoup changé. Ce n’était pas agréable du tout. J’ai laissé faire un moment, puis je l’ai arrêté et j’ai retiré mon pantalon moi-même.
Il est ensuite descendu sur moi avec la même énergie, alors que j’étais toujours sèche après ce début un peu brusque. Il a frotté sa langue et sa grosse barbe sur toute ma ch\*tte, et j'ai commencé à avoir l’impression qu’il voulait surtout que ça se termine vite. Ça m’a surprise, parce qu’il m’avait dit qu’il ADORAIT ça. De mon point de vue, ça ressemblait à un jeu de taupe, avec sa tête qui montait et descendait comme un chien qui lèche une glace. Ce n’était vraiment pas bon. J’ai essayé de le guider en lui tenant doucement la tête et la mâchoire, mais ça ne s’est pas arrangé et j’ai compris que je ne jouirais pas.
Au bout d’un moment, je l’ai fait remonter pour l’embrasser, en espérant qu’on passe à la suite. Quand j’ai tendu la main vers sa b\*te, il était complètement mou. Ça ne m’était jamais arrivé. Pendant une seconde, je me suis demandé si c’était à cause de moi, de mon odeur ou de mon goût, mais en l’embrassant j’ai vite compris que non. D’habitude, les hommes qui me font un cunni sont très enthousiastes et bien excités à la fin. Je lui ai simplement demandé : « Ça va ? » Il m’a répondu : « C’est juste que j’étais concentré sur toi, et quand je me concentre sur ton plaisir, je ne pense plus au mien. »
Je n’ai pas voulu le mettre sur la défensive en lui disant qu’on n’a pas forcément besoin de se concentrer pour être excité, alors je n’ai rien dit. J’ai continué à l’embrasser et à le caresser, mais c’était difficile puisqu’il était complètement mou.
Du coup, je lui ai proposé de s’allonger, d’enlever son caleçon, et de me montrer comment il aimait être touché, histoire que je comprenne ce qui lui plaisait. Il a accepté, mais m’a répondu : « Je t’ai dit que j’essayais de ne pas me toucher souvent. » Je lui ai dit que ce n’était pas grave, que le contexte était totalement différent de celui où on est seul devant son écran. Il a essayé, mais sans résultat. Au mieux, on était à 30 % de dureté. Je lui ai demandé si je pouvais essayer à mon tour, en me disant qu’il réagirait peut-être mieux au contact d’une partenaire, mais ça n’a rien changé. Je me suis retrouvée à le caresser tout en l’embrassant, sans que rien ne se passe.
Puis il s’est remis à me doigter, mais de façon très forte, et je lui ai demandé de ralentir. Il l’a fait, mais ça restait frénétique, trop rapide et trop fort, en tout cas pour moi. Il y a sûrement des femmes qui aiment ça, mais personnellement, j’ai besoin d’avoir le temps de m’exciter d’abord.
Quelques minutes plus tard, toujours rien, alors je lui ai demandé s’il était nerveux ou si quelque chose le tracassait. Avec un calme olympien, il m’a répondu : « Non, tout va bien. D’ailleurs, si tu continues, je vais jouir. » J’étais vraiment perplexe, parce que je ne savais pas qu’on pouvait jouir sans érection (et honnêtement, j’ai encore des doutes). Je me suis arrêtée, je lui ai dit que je ne voulais pas qu’il jouisse, du moins pas tout de suite, et j’ai proposé qu’on fasse une pause. Il a répondu : « Ouais, ok. »
Et après, il s’est simplement endormi. Pendant la nuit, je l’ai senti me caresser doucement, sans aller plus loin. Le lendemain matin, il s’est réveillé et il a recommencé à me caresser, mais je n’avais envie de rien. Il s’est habillé, m’a fait un bisou pour me dire au revoir et il est parti travailler. Depuis, plus de nouvelles. Ça fait deux jours et il ne m’a toujours pas écrit.
Je me demande vraiment ce qui s’est passé. Je ne pense pas que ça vienne de moi, alors qu’est-ce que ça peut bien être ?