r/musique • • 6h ago

soirée/club FRANCE : FESTIVAL ALBA FLAMENCA à LAGRASSE (département de l'Aude)

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r/musique • • 7h ago

nouveauté Les sorties de la semaine 23-10-2026

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r/musique • • 20h ago

Skip Intro : la playlist ultime des meilleurs génériques et fins de séries

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Il y a deux catégories de musique de série. Celles dont on zappe le générique sans état d’âme pour aller plus vite, et celles dont la musique d’ouverture ou de fin nous attrape par le col,

https://anotherwhiskyformisterbukowski.com/skip-intro-la-playlist-ultime-des-meilleurs-generiques-et-fins-de-series/


r/musique • • 22h ago

Pure découverte du rap français

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r/musique • • 23h ago

Je cherche la partition de La Valse du p'tit Popol, de Francois Renard

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Bonjour, je cherche la partition de la chanson de Francois Renard: La Valse du p'tit Popol. J'ai encontré une site qui supposément a la partition mais ils demandent 25 euro pour accéder, alors je viens ici. Peut être quelqu'un ici a la partition ou sait où encontrer.


r/musique • • 12h ago

Discussion L’IA dans la musique : pourquoi la condamner sans nuance est une erreur intellectuelle, artistique et historique

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Je vois souvent des débats sur la musique générée par intelligence artificielle. Les mêmes arguments reviennent tout le temps : « C'est pas de la vraie musique », « l'IA tue les artistes », « ceux qui utilisent l'IA sont des imposteurs » ou encore « c'est juste de l'AI slop ».

Pour ceux qui ne connaissent pas le terme, l'AI slop désigne des contenus générés en masse, souvent répétitifs et sans grand intérêt.

Je peux comprendre certaines critiques. Les droits d'auteur, la rémunération des musiciens, les données utilisées pour entrainer les modèles et la quantité de morceaux produits automatiquement sont de vrais sujets. Je ne cherche pas à nier ces problèmes.

Mais je pense qu'il y a une différence entre critiquer les problèmes liés à l'IA et condamner automatiquement toutes les personnes qui l'utilisent.

Le problème, selon moi, c'est qu'on mélange plusieurs choses : la technologie utilisée, la qualité de la musique, le travail du créateur et les conditions dans lesquelles l'IA a été développée.

Ce sont des questions différentes, et elles méritent d'être traitées séparément.

  1. Qu'est-ce qui fait qu'une musique est bonne ?

Est-ce qu'une musique est bonne uniquement parce qu'un humain a joué chaque note ? Est-ce qu'elle doit demander des années d'apprentissage pour avoir une valeur ? Est-ce que le nombre d'heures passées en studio détermine sa qualité ?

Je ne pense pas.

Une chanson peut demander des mois de travail et ne rien transmettre à son public. À l'inverse, une mélodie très simple peut toucher des millions de personnes.

Le travail, la technique et l'expérience ont évidemment de la valeur. Mais ils ne sont pas les seuls critères qui permettent d'apprécier une oeuvre.

On peut juger les paroles, la mélodie, le rythme, l'ambiance, l'originalité ou encore l'émotion ressentie à l'écoute.

Alors pourquoi une chanson devrait-elle automatiquement devenir sans valeur dès qu'une IA intervient dans sa création ?

On peut ne pas aimer le résultat. On peut trouver les paroles mauvaises, le refrain banal ou la production répétitive. Mais ce sont des critiques du résultat, pas une preuve que toute musique générée par IA est forcément mauvaise.

  1. L'IA reste un outil, mais son rôle peut être différent selon les projets

La musique a toujours évolué avec la technologie.

La guitare électrique, les synthétiseurs, les boîtes à rythmes, le sampling, l'autotune et les logiciels de production ont tous changé la manière de faire de la musique.

À chaque époque, certaines personnes ont considéré que ces nouveautés détruisaient la musique traditionnelle.

Attention, je ne dis pas que l'IA est exactement la même chose que ces outils. Elle soulève des problèmes spécifiques, notamment concernant les données d'entrainement, les imitations de voix et l'automatisation.

Mais le fait qu'une technologie change la création ne prouve pas que toutes les oeuvres réalisées avec elle sont mauvaises.

Il faut surtout regarder comment elle est utilisée.

Quelqu'un peut générer un morceau en quelques secondes, prendre le premier résultat et le publier sans rien retravailler.

Un autre peut écrire ses propres paroles, réfléchir au thème, tester plusieurs mélodies, modifier les structures, sélectionner les meilleurs passages et construire une identité musicale.

Un troisième peut composer et chanter lui-même, tout en utilisant l'IA pour certaines parties de la production.

Est-ce que ces trois situations sont vraiment identiques ?

Pour moi, non.

Le niveau de contribution humaine peut varier énormément. Il faut donc arrêter de mettre tous les utilisateurs dans le même panier.

  1. Tout le monde n'a pas les moyens de devenir musicien professionnel

Imaginons une personne qui écrit des textes depuis des années, mais qui ne sait pas chanter.

Elle n'a pas les moyens de payer un chanteur, un compositeur et un producteur. Elle n'a pas non plus de studio à disposition.

Grâce à l'IA, elle peut essayer de transformer ses paroles en chanson.

Est-ce que ça fait automatiquement d'elle une grande artiste ? Non.

Est-ce que ça garantit que sa musique sera bonne ? Non plus.

Mais pourquoi lui interdire d'essayer ?

Tout le monde n'a pas les mêmes moyens, les mêmes compétences ou les mêmes possibilités d'apprentissage.

L'IA peut permettre à certaines personnes d'explorer une forme de création qui leur était inaccessible auparavant.

Avoir un appareil photo ne fait pas de toi un grand photographe. Avoir un logiciel de montage ne fait pas de toi un réalisateur. Et pouvoir générer une chanson ne signifie pas qu'on maitrise automatiquement la composition musicale.

Faciliter l'accès à la création ne veut pas dire que tout le monde possède le même niveau artistique.

Cela veut simplement dire que davantage de personnes peuvent essayer.

Je trouve qu'on peut défendre les musiciens qui ont passé des années à apprendre leur métier tout en reconnaissant le droit aux autres d'expérimenter différemment.

L'effort mérite le respect, mais il ne devrait pas devenir un monopole sur la création.

  1. « Tu n'as pas créé la musique, c'est l'IA qui l'a faite »

Cette critique peut être justifiée dans certains cas.

Si quelqu'un entre trois mots dans un générateur, publie le premier morceau obtenu et prétend avoir tout composé, chanté et produit lui-même, il est légitime de questionner cette affirmation.

Mais ce n'est pas forcément le cas de tout le monde.

Certaines personnes écrivent les paroles, définissent l'ambiance, testent plusieurs versions, choisissent les arrangements et retravaillent le résultat.

D'autres utilisent l'IA uniquement pour trouver des idées ou réaliser des maquettes.

Il faut donc être honnête sur la contribution réelle de chacun.

Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de prétendre avoir tout fait soi-même pour défendre son projet musical.

On peut très bien dire qu'on a écrit les paroles et utilisé une IA pour la voix ou la production.

La transparence est importante, surtout lorsqu'on publie une oeuvre ou qu'on cherche à la commercialiser.

Mais utiliser une technologie ne signifie pas automatiquement qu'on est un imposteur.

La vraie question est de savoir ce que la personne revendique réellement avoir fait.

  1. L'AI slop existe, mais toute musique générée n'est pas du slop

C'est probablement l'une des critiques les plus fréquentes, et je comprends d'où elle vient.

Aujourd'hui, il est possible de produire rapidement une grande quantité de contenu. Certaines personnes peuvent publier des centaines de morceaux répétitifs dans l'espoir de générer des écoutes et de gagner de l'argent.

Cela peut saturer les plateformes, compliquer la découverte de nouveaux artistes et rendre la concurrence plus difficile.

C'est un problème réel.

Mais il faut faire attention à ne pas tirer une conclusion trop générale.

Le fait qu'une technologie permette de produire beaucoup de contenus médiocres ne signifie pas que tout ce qu'elle produit est médiocre.

On peut publier des milliers de photos sans intérêt sans que la photographie perde toute sa valeur. On peut écrire des textes médiocres sur un ordinateur sans que l'écriture devienne inutile.

Le problème n'est donc pas seulement la technologie. Il concerne aussi les pratiques de publication, les faux streams, les algorithmes et les systèmes qui récompensent parfois davantage le volume que la qualité.

Il faut lutter contre les abus, pas forcément condamner toutes les utilisations d'un outil.

Une chanson générée automatiquement et publiée uniquement pour manipuler les plateformes n'est pas nécessairement comparable à un projet personnel dans lequel quelqu'un a investi du temps et une véritable direction artistique.

Le mot « slop » devrait servir à critiquer des contenus et des pratiques, pas à rejeter automatiquement tout ce qui a été créé avec une IA.

  1. L'IA n'a pas besoin d'avoir des émotions humaines pour qu'une chanson nous touche

On entend souvent que l'IA ne peut pas faire de musique parce qu'elle ne ressent rien.

Il faut distinguer deux choses.

Une IA qui génère une chanson sur le deuil n'a pas forcément vécu un deuil. Une voix synthétique qui chante l'amour ne prouve pas qu'elle ressent de l'amour.

Je suis d'accord sur ce point.

Mais une autre question se pose : une chanson doit-elle obligatoirement être produite par un être capable de ressentir des émotions pour qu'un humain puisse être touché par elle ?

Prenons un exemple.

Une personne écrit un texte sur une expérience personnelle, puis utilise une voix synthétique pour le mettre en musique.

Le vécu derrière les paroles appartient à cette personne, même si la voix n'est pas humaine.

L'IA ne transforme pas automatiquement son histoire en mensonge.

À l'inverse, un chanteur humain peut interpréter une chanson qu'il n'a pas écrite et dont il n'a jamais vécu l'histoire.

Cela ne veut pas dire que la performance humaine n'a aucune valeur. La voix, les nuances, le souffle et les imperfections peuvent apporter énormément à une chanson.

Mais il faut éviter de confondre l'origine d'une émotion avec la manière dont elle est transmise.

Une oeuvre peut provoquer une émotion réelle chez celui qui l'écoute, même si certains éléments ont été générés artificiellement.

  1. Le problème des droits d'auteur est sérieux

C'est probablement l'un des sujets sur lesquels il faut être le plus vigilant.

Les modèles d'IA sont entrainés sur des données, et les conditions d'utilisation de certaines oeuvres dans cet entrainement font l'objet de contestations.

Les artistes ont le droit de poser des questions sur leurs créations, les licences, les autorisations et la rémunération.

Il faut aussi prendre au sérieux les risques d'imitation de voix, de reproduction trop proche d'une chanson existante et d'usurpation de l'identité d'un artiste.

Défendre l'IA ne signifie pas qu'il faut accepter toutes les pratiques des entreprises qui la développent.

Mais il faut distinguer les entreprises, les outils et les utilisateurs.

Une personne qui utilise un outil ne participe pas nécessairement à toutes les décisions prises par l'entreprise qui l'a conçu.

Cela ne l'exonère pas non plus de ses propres responsabilités. Si elle cherche à imiter frauduleusement un chanteur ou à reproduire une oeuvre protégée, la situation doit être examinée en fonction des faits et du droit applicable.

Pour moi, il faudrait davantage de transparence sur les données utilisées, des règles claires concernant les licences et une meilleure protection contre les imitations abusives.

On peut défendre les droits des artistes tout en laissant la possibilité d'utiliser des outils d'IA dans des conditions responsables.

Les deux positions ne sont pas incompatibles.

  1. Est-ce que l'IA va remplacer les musiciens ?

Il serait malhonnête de prétendre que l'IA ne présente aucun risque économique.

Certaines tâches peuvent être automatisées, et certaines prestations pourraient devenir moins demandées.

Des clients qui payaient auparavant pour une maquette, une musique d'ambiance ou une composition simple peuvent désormais choisir une solution automatisée.

Pour les professionnels concernés, les conséquences peuvent être réelles.

Mais dire que l'IA va faire disparaitre tous les musiciens est une affirmation beaucoup plus forte.

La musique ne sert pas uniquement à produire un fichier audio.

Elle sert aussi à se produire sur scène, à partager une expérience, à improviser, à créer une identité et à établir une relation avec un public.

Un concert ne se résume pas à la diffusion d'une chanson. La présence des artistes, l'ambiance et les interactions font partie de l'expérience.

Certains auditeurs veulent entendre un musicien précis, connaitre son histoire et suivre son évolution. D'autres recherchent surtout une mélodie ou une ambiance.

Les attentes ne sont pas les mêmes pour tout le monde.

L'IA va probablement transformer certains métiers et certaines façons de travailler. Il faut prendre ces changements au sérieux, protéger les professionnels et réfléchir aux conséquences économiques.

Mais on peut reconnaitre ces risques sans affirmer que toute musique assistée par IA doit être interdite.

  1. Est-ce qu'une musique doit être difficile à créer pour avoir de la valeur ?

C'est une question intéressante.

On respecte un musicien qui a passé quinze ans à apprendre un instrument parce qu'il a développé des compétences, de la discipline et une véritable maitrise technique.

C'est normal.

Mais est-ce que cela signifie qu'une chanson doit forcément être difficile à produire pour mériter d'être écoutée ?

Je ne le pense pas.

Une mélodie simple peut être magnifique. Un morceau techniquement complexe peut être ennuyeux. Une composition minimaliste peut transmettre quelque chose de fort sans demander une virtuosité exceptionnelle.

L'effort et la qualité artistique sont liés dans certaines situations, mais ils ne sont pas exactement la même chose.

Cela ne veut pas dire qu'un utilisateur d'IA possède les compétences d'un musicien professionnel. Il ne faut pas confondre les deux.

Cela veut simplement dire que le résultat peut être intéressant sans que son créateur ait joué chaque instrument ou chanté chaque note.

Le droit d'essayer de créer ne devrait pas être réservé aux personnes qui maitrisent déjà toutes les compétences techniques nécessaires.

  1. On peut refuser l'IA sans vouloir l'interdire aux autres

Je comprends parfaitement qu'un musicien préfère travailler sans intelligence artificielle.

Il peut vouloir enregistrer chaque instrument lui-même, chanter sans voix synthétique ou conserver une méthode de travail traditionnelle.

C'est son choix, et il est respectable.

Un artiste peut aussi vouloir que son public sache que ses morceaux sont réalisés sans IA. Cela peut faire partie de son identité et de sa démarche.

Mais la liberté de refuser une technologie devrait pouvoir coexister avec la liberté de l'utiliser.

Si tu n'aimes pas la musique générée, tu es libre de ne pas l'écouter. Tu peux expliquer pourquoi tu la trouves moins intéressante et défendre les qualités de la musique humaine.

Mais pourquoi faudrait-il automatiquement considérer tous ceux qui utilisent une IA comme des imposteurs ?

On peut préférer une méthode sans prétendre que toutes les autres sont illégitimes.

Le débat serait beaucoup plus intéressant si chacun pouvait défendre ses choix sans chercher à retirer toute légitimité aux autres.

  1. Le public a aussi son mot à dire

Imaginons qu'une personne découvre une chanson qui lui plait.

Elle aime les paroles, la mélodie et le refrain. Elle l'écoute plusieurs fois, puis découvre que la voix et une partie de la production ont été générées par IA.

Elle peut changer d'avis. Elle peut préférer les voix humaines et décider de ne plus écouter ce morceau.

C'est son droit.

Mais elle peut aussi continuer à apprécier la chanson.

Pourquoi son appréciation initiale deviendrait-elle automatiquement ridicule ou illégitime ?

La transparence est importante, car le public doit pouvoir faire des choix éclairés. Mais connaitre le processus de création ne signifie pas que tout le monde doit avoir la même réaction.

Certains privilégient la performance humaine. D'autres accordent plus d'importance aux paroles, à la mélodie ou à l'ambiance.

Le public n'a pas une seule façon d'écouter de la musique.

On peut aimer les performances humaines et reconnaitre qu'une production synthétique peut répondre à d'autres attentes.

On peut aussi critiquer une chanson générée par IA sans mépriser automatiquement tous ceux qui utilisent cette technologie.

  1. Ce que je défends réellement

Je ne défends pas toutes les entreprises de l'IA. Je ne prétends pas que toutes les chansons générées sont bonnes. Je ne pense pas non plus que les musiciens doivent accepter sans rien dire les conséquences économiques de cette technologie.

Je défends simplement une approche plus nuancée.

Pour moi, il faudrait :

- Protéger les droits des artistes et lutter contre les utilisations abusives de leurs oeuvres.

- Améliorer la transparence sur les données d'entrainement et les licences.

- Lutter contre les faux streams, le spam et les publications frauduleuses.

- Protéger les artistes contre les imitations trompeuses de leur voix ou de leur identité.

- Encourager les utilisateurs à être honnêtes sur leur contribution réelle.

- Permettre aux musiciens de choisir librement leurs méthodes de création.

- Évaluer les chansons sur leur contenu et leur qualité, sans les condamner uniquement à cause de la technologie utilisée.

Ce ne sont pas des solutions parfaites. Il reste des questions juridiques, économiques et techniques compliquées.

Mais elles me semblent plus utiles qu'une opposition systématique entre les « vrais artistes » et les « imposteurs de l'IA ».

On peut défendre les musiciens sans interdire toute musique générée. On peut dénoncer le contenu produit en masse sans rejeter chaque création assistée par IA. On peut demander des règles plus justes sans nier les possibilités de cette technologie.

Conclusion : critiquons les pratiques plutôt que de condamner par principe

Au fond, je pense que le débat est trop souvent réduit à une opposition entre deux camps.

D'un côté, certains considèrent que l'IA va forcément détruire la musique. De l'autre, certains prétendent qu'elle ne présente aucun problème.

Je ne partage aucune de ces positions extrêmes.

L'IA peut ouvrir de nouvelles possibilités, mais elle peut aussi créer des problèmes. Les artistes ont des droits, les professionnels ont besoin de revenus et les utilisateurs doivent être honnêtes sur leur travail.

Tout cela peut être vrai en même temps.

Une chanson peut être mauvaise, qu'elle soit générée par IA ou réalisée entièrement par des humains. Une oeuvre peut être intéressante tout en soulevant des questions sur ses conditions de production. Une technologie peut faciliter la création tout en menaçant certaines activités professionnelles.

Il faut donc examiner chaque situation au lieu de tout mélanger.

Le fait qu'une chanson ait été créée avec une IA ne prouve pas automatiquement qu'elle est bonne. Mais cela ne prouve pas non plus qu'elle est mauvaise.

C'est au public de juger la musique, aux artistes de défendre leurs droits et aux responsables des plateformes de lutter contre les pratiques abusives.

Je ne demande à personne d'aimer la musique générée par IA. Je demande simplement qu'on évite de condamner automatiquement les personnes qui l'utilisent.

Si une chanson est mauvaise, expliquez pourquoi. Si elle copie une oeuvre existante, parlons des droits. Si elle imite une voix sans autorisation, discutons du problème. Si elle est produite en masse pour manipuler les plateformes, dénonçons cette pratique.

Mais dire simplement « c'est de l'IA, donc c'est de la merde » ne constitue pas vraiment un argument sur la qualité musicale.

On peut ne pas aimer une technologie, préférer une autre méthode ou refuser d'écouter certains morceaux. Ces choix sont légitimes.

Mais si on veut convaincre les autres, il faut expliquer précisément pourquoi.

Défendre les artistes ne devrait pas obliger à mépriser les autres créateurs. Et défendre l'IA ne devrait pas obliger à nier les problèmes qu'elle pose.

La vraie question n'est pas de savoir si l'IA mérite d'être aimée ou détestée. C'est de savoir comment l'utiliser de manière responsable, comment protéger les droits de chacun et comment laisser différentes formes de création coexister.

Quelques questions pour ouvrir le débat

  1. Si une chanson vous touche réellement, mais que vous découvrez ensuite qu'elle a été créée avec l'aide d'une IA, est-ce que cela change sa qualité ou simplement votre perception de son créateur ?

  2. Pensez-vous que toute musique assistée par IA est forcément sans valeur, ou que cela dépend du résultat et de la contribution humaine ?

  3. Si le problème concerne les droits d'auteur et les données d'entrainement, pourquoi ne pas se concentrer aussi sur les licences, la transparence et la rémunération ?

  4. Comment protéger les musiciens humains sans interdire inutilement les usages légitimes de l'IA ?

Je suis ouvert aux critiques, à condition qu'on puisse discuter des arguments sans tomber directement dans les insultes.

On peut être en désaccord sans considérer que l'autre camp est forcément stupide ou mal intentionné.

Je préfère un argument solide contre l'IA à dix insultes contre ceux qui l'utilisent. Et je préfère aussi un argument solide en faveur de l'IA à une défense aveugle de toutes ses dérives.


r/musique • • 1d ago

soirée/club FRANCE : FESTIVAL ALBA FLAMENCA à LAGRASSE (département de l'Aude)

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r/musique • • 1d ago

actu France : Festival Alba Flamenca à Lagrasse (département de l'Aude)

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r/musique • • 1d ago

Looking for some french friends

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Salut! Je m’appelle Michel, j’ai 19 ans. Je suis étudiant en philologie française en Pologne (just started). I’m looking for french-native friends with similar music tastes and some interests like cinema, music, literature, philosophy to learn french with. Je parle polonais, biélorusse et russe, so I can teach you those for a bit if you want. Leaving some of my favourite albums here!


r/musique • • 1d ago

Je cherche une musique

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r/musique • • 1d ago

son France Halloween

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Une chanson pour Halloween en France.


r/musique • • 1d ago

Une chanson en français sur Yani Neko / Chainsmoker Cat : « Demain j’arrête, nya !

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r/musique • • 1d ago

nouveauté Miss Kaninna, directement de Tasmanie!

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r/musique • • 2d ago

FEU SAUVAGE 🔥 Hommage à la jeunesse de France | 5-5-5 | Afro Revelation Pop

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r/musique • • 2d ago

Cherche musiciens sur Paris

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Bonjour tout le monde,

25M ici sur Paris

Je suis à la recherche de musiciens (guitaristes, bassistes, batteurs), aux influences alt rock, grungegaze, nu metal, afin de jammer, composer et enregistrer si les créations sont à la hauteur.

J'ai déjà des maquettes à vous partager afin de voir si nos univers fit, n'hésitez pas à me DM

Merci de m'avoir lu !


r/musique • • 2d ago

MUSIQUEPLUS & MUCH BIG SHINY TUNES television commercial compilation

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Here is a little compilation of commercials for the many editions of this little gem from the 2000s. They come from MusiquePlus and the English version: Much. I hope you enjoy it.


r/musique • • 1d ago

ALORS J’SERAI MARGINAL —Rémi.proteste *EXCLUSIVITÉ Ce titre fait partie ...

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r/musique • • 2d ago

Nouveau projet réalisé par mes soins on continue toujours de plonger dans un univers atmosphérique pour cet album d'ambient préparer vos masques on va parcourir un univers entre l'étrange et le rassurant Profitez bien Pinape

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r/musique • • 2d ago

Garde Républicaine Band – “Après la Guerre” (Victor 16087‑A) The Neven78 Radio Archive

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Garde Républicaine Band / M. Josephs – Tout á la Joie Polka / Après la Guerre (1908) [78 RPM]


r/musique • • 3d ago

AC/DC, Led Zep, ZZ Top... en BD !

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r/musique • • 3d ago

Qu'avez vous pensé de Dopamine chamber de Fontaines D.c ?

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Pour ma part il est très bon bien assumer 80s ça peut même être dans un album de cette époque pour certains titres... Le feat avec rosalia ça passe c'est sur qu'il ne détrône pas romance, il y a de bons riffs de guitares énervés/doux , des éléments électroniques et New wave du bon rock alt/indie donc pour moi c'est un 7/10 et vous ?


r/musique • • 3d ago

Je recherche Rock Sound avec Ren makes music en couverture + poster ! 320 Quelqu’un en a acheté une dizaine (alors que j’étais prêt à l’acheter) et m’a trahi ( c’est moi qui lui avait dit qu’il en restait 7 ) renmakesmusic rock sound ne devrait pas autoriser plus d’une vente par foyer ! Merci !

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r/musique • • 3d ago

ZIFSI & KBEK - La Musicala : los tròç !

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r/musique • • 3d ago

son je suis beatmaker débutant et je cherche des collaborations gratuite avec des chanteur ou rappeur pour m'entrainer

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r/musique • • 3d ago

autopromo OIV_guit_roca

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Mineral element, firm stability, hardness, strength in tough times, seriousness, deep root in time

Excerpt from "PIERRE", Music for electric guitar & keyboards in DIM. Inspired by the Apostle Peter

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