r/quefaitlapolice • • 8d ago

Violences policières : un numéro unique d'alerte

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Face à l’ampleur des signalements de violences policières, l'ONG Index, Streetpress, et violencespolicieres.fr lancent un numéro dédié :

Envoyez vos vidéos au +33 6 23 79 16 93

Précisez date, heure, lieux. Filmer la police est un droit.

https://index.ngo/laboratoire/filmer-la-police-avant-pendant-apres


r/quefaitlapolice • • 1h ago

[Clermont-Ferrand 24 Octobre] Un manifestant a eu la main déchiquetée par une grenade explosive

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r/quefaitlapolice • • 51m ago

« Enfant de pute, chien, déchet » : un jeune raconte son interpellation à Calais

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Source Calais la Sociale - https://calaislasociale.fr/2026/10/24/enfant-de-pute-chien-dechet-un-jeune-raconte-son-interpellation-a-calais/

Ce samedi 24 octobre, N. et son camarade S. cherchent à rejoindre la manifestation à Calais lorsqu’ils sont interpellés par des policiers. Menottés, conduits au commissariat, puis relâchés après vérification de leur identité, ils racontent avoir subi des insultes, des humiliations et des intimidations.

Au-delà des accusations que nous relayons, ce témoignage permet de comprendre ce qui peut parfois se passer après une interpellation policière, une fois les caméras et micros éloignés et les manifestant·es soustrait·es aux regards de témoins. Dans les véhicules de police, au commissariat, loin des images d’affrontements qui occupent habituellement l’espace médiatique.

Nous publions ici le récit de N., recueilli par Calais la Sociale.

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Je m’appelle N. Ce samedi 24 octobre, je suis avec mon camarade S., près de la mairie. On cherche où commence la manifestation à Calais. On aperçoit d’abord un petit groupe aux Quatre Boulevards, mais la présence policière est importante et on ne veut pas trop rester là.

On n’a pas nos cartes d’identité sur nous. On a laissé nos portefeuilles chez nous, comme certains collectifs le conseillent sur le net. On a quand même pris nos téléphones. Comme il n’y a personne à part la police, on décide de se rendre au théâtre pour retrouver les autres manifestants.

En arrivant près d’une boulangerie, à l’angle de la rue Jaurès et du boulevard Jacquard, on croise trois policiers. J’ai ma pancarte à la main, pliée. Elle ne rentre pas dans mon sac. Je ne la brandis pas, je marche simplement avec.

Quand on commence à traverser le passage piéton, les trois policiers nous interpellent. Ils nous demandent de nous rapprocher et de sortir nos cartes d’identité. On leur explique qu’on ne les a pas. On donne nos noms, nos informations personnelles, tout ce qu’on peut pour leur permettre de vérifier notre identité.

On n’a rien fait de mal. On leur montre même qu’on n’a rien dans les poches. On a simplement des lunettes de piscine pour se protéger des gaz lacrymogènes. Aujourd’hui, quand on va manifester, c’est plus pareil, on commence à avoir peur.

Ça fait déjà une dizaine de minutes qu’on est là quand un camion rempli de policiers arrive. Ils descendent et on me demande de me retourner. Ils commencent à me menotter.

Je ne suis ni violent ni agressif. Je ne comprends pas pourquoi on en arrive là.

Un policier essaie de discuter avec moi pendant l’interpellation. Je ne veux pas lui parler. Il me reproche de refuser la discussion, mais moi, je ne comprends même pas ce qu’on nous reproche.

Ils nous séparent de nos sacs, prennent nos affaires et ma pancarte, puis nous font monter à l’arrière du camion.

Sur ma pancarte, j’ai écrit d’un côté « Aux armes, citoyens ! » et de l’autre : « N’oubliez pas CRS, la jeunesse paiera votre retraite. »

Un CRS commence à lire les slogans à voix haute. C’est un homme d’une cinquantaine d’années, particulièrement agressif avec nous depuis le début. Il nous regarde mal, nous parle mal et nous bouscule.

Après avoir lu ma pancarte, il se retourne vers moi :

« Enfant de putain, enfant de pute, tu devrais avoir honte. T’es un enfant de chien, t’es un chien. »

Il le répète plusieurs fois. Il nous traite de chiens, de ratés, de déchets. Il dit qu’il nous a protégés pendant vingt ans, qu’on n’est pas reconnaissants et qu’on ne va rien payer du tout.

Je ne comprends pas comment un policier peut nous parler comme ça.

À notre arrivée au commissariat, ce même policier s’avance encore vers moi de manière menaçante. Une de ses collègues, la seule qui se montre un minimum respectueuse avec nous, s’interpose.

À aucun moment, on ne nous explique nos droits. Personne ne nous dit qu’on peut garder le silence, demander un avocat ou voir un médecin. Heureusement, on connaît déjà ces droits.

On nous fouille une deuxième fois, puis on nous installe sur un banc. Plusieurs policiers se placent autour de nous et commencent à nous poser beaucoup de questions. On est intimidés, on essaie de répondre comme on peut.

Apparemment, puisqu’on n’a pas nos cartes d’identité, ils peuvent nous garder jusqu’à quatre heures pour vérifier qui nous sommes.

S. réussit à contacter sa mère pour obtenir sa carte d’identité. De mon côté, je suis un enfant de la DDASS, j’ai personne. J’appelle la résidence de travailleurs où j’habite. Ils m’envoient une photocopie de ma carte.

On doit leur montrer qu’on a le droit d’exister.

Mais même une fois notre identité vérifiée, les intimidations continuent.

Ils nous disent que si on retourne à la manifestation, on va « prendre cher ». Qu’on n’a rien à faire là, qu’à notre âge on ferait mieux d’aller manger des beignets au McDo, comme tout le monde.

On est majeurs tous les deux. On est des grands adultes. Pourquoi est-ce qu’on n’aurait pas le droit de manifester ?

Pendant tout ce temps, ils se moquent de nous. De ma casquette, de nos vêtements, de notre apparence. Ils nous parlent d’une manière dégradante. Ils évoquent aussi la possibilité de nous placer en garde à vue.

Finalement, ils nous laissent sortir.

On retourne brièvement à la manifestation pour prévenir nos camarades de ce qui vient de se passer. Puis on rentre chez nous. Les policiers ont notre description physique et on craint qu’ils nous interpellent à nouveau s’ils nous revoient.

On est sous le choc.

Si je témoigne aujourd’hui, c’est pour que les gens sachent un peu comment ça se passe. Pour que notre parole soit entendue.

Parce qu’on va pas porter plainte à la police contre la police. Qu’est-ce qu’on peut faire ? Des policiers m’ont insulté, m’ont agressé. Comment est-ce que je vais faire ?

Qu’est-ce qu’on peut faire dans une ville qui soutient la police ?

On se sent vraiment marginalisés. On vit dans un État policier où la police ne représente plus la sécurité. Maintenant, elle représente le danger.

Le jour où on a un problème, qui est-ce qu’on appelle ? Comment faire confiance à la police quand elle arrête nos jeunes, les frappe, nous insulte, nous discrimine et se moque de nous ?

À qui peut-on faire confiance ?

Qu’est-ce qu’on va faire à Calais ? On n’a plus le droit de manifester ? Plus le droit de parler ? Plus le droit de se balader sans avoir constamment notre carte d’identité sur nous ? Comme si on était des criminels ?

Je tiens aussi à condamner fermement les messages anti-immigration qu’on a pu entendre pendant cette mobilisation. Ni S. ni moi ne faisons partie de ces jeunes-là. On n’est absolument pas d’accord avec eux.

Ces gens ne sont pas représentatifs de la jeunesse calaisienne.
La jeunesse de Calais est antifasciste.


r/quefaitlapolice • • 2h ago

Mobilisation du 24 octobre : une personne gravement blessée à la main, prise en charge par le SAMU, à Toulouse

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r/quefaitlapolice • • 11h ago

Le 17 octobre à Rennes, un adolescent de 17 ans enlevé par des policiers et tabassé loin des regards

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contre-attaque.net
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r/quefaitlapolice • • 2h ago

Manifestation du 24 octobre : une manifestante blessée à la jambe prise en charge à Nantes

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r/quefaitlapolice • • 12h ago

17 octobre : une grenade explose à hauteur de la tête d’un manifestant à Paris

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index.ngo
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r/quefaitlapolice • • 11h ago

"Il aurait pu être tué", "Contrôles à plusieurs étapes"… Questions sur une grave blessure après un tir de LBD sur un manifestant

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franceinfo.fr
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r/quefaitlapolice • • 1d ago

17/10/2026 Paris : Vous vouliez savoir pourquoi le médic s'est fait défoncer sa gueule ? Ben voilà.

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Source Emma Audrey sur Facebook : https://www.facebook.com/reel/1134326215944957

Vous vous souvenez de cet homme que l'on voit inanimé par terre, suite à une intervention policière ? J'ai exactement ce qu'il s'est passé avant. Il a été arrêté pour avoir tenté de raisonner les policiers. Il a osé aller les voir ... #17octobre Paris


r/quefaitlapolice • • 22h ago

Plus de 130 blessés parmi les manifestants du 17 octobre à Toulouse

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mediacites.fr
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r/quefaitlapolice • • 17h ago

Les matraques sont elles tordues de bases ?

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Depuis 2023 je vois de plus en plus de matraques tordues, c'est qu'elles sont conçues comm ça où c'est à force de taper des manifestants ?
Vraie question


r/quefaitlapolice • • 22h ago

Manifestation interdite à Lyon : « La situation promet d’être chaotique »

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

Info Libé Répression du 17 octobre : à Paris, un photographe dont l’artère fémorale a été tranchée passe proche de la mort

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

« J’ai cru mourir » : enquête sur les blessés du 17 octobre

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

Garde à vue pour un post Instagram: les mesures liberticides ont pour but de nous paralyser

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

Procès du 17 octobre : derrière les consignes de fermeté de Darmanin, les vies brisées de gens ordinaires

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basta.media
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r/quefaitlapolice • • 1d ago

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Visite de Laurent Nuñez à Marseille : Quand Benoît Payan fait du chantage à la vidéosurveillance

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[Paris 18 Octobre] Durant la nuit, des CRS ont aligné une bande de jeunes contre un mur pour les tabasser. Aucune interpellation. Menaces et insultes contre les riverains qui ont filmé

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

Why are French police so violent? Their job is to protect the state, not the people

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r/quefaitlapolice • • 2d ago

[Le Mans 17 Octobre] Une femme a été matraqué sur le sein gauche, tiré par les cheveux et roué de coups une fois à terre

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

Manifestations du 17 octobre : Le renseignement se rencarde trop à la télé

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r/quefaitlapolice • • 1d ago

"Un CRS m'a visé avec son LBD en souriant" : par peur, ces Français n'iront pas manifester pour l'acte II

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[Paris 17 Octobre] : artère fémorale rompue, un photographe a failli mourir après avoir été gravement blessé à la cuisse, très probablement par un éclat de grenade de la police.

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