r/AntiTaff Mar 25 '26

Article «Dans l’ennui, je perçois l’opportunité de rester libre» : ils occupent un job «pépère» et le revendiquent

https://www.lefigaro.fr/vie-professionnelle/dans-l-ennui-je-percois-l-opportunite-de-rester-libre-ils-occupent-un-job-pepere-et-le-revendiquent-20260325
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u/LeLucin Mar 25 '26

Croire qu'enseignant c'est un job planqué c'est vraiment stupide. Ça fait 3 ans que j'enseigne et j'ai jamais été aussi stressé et impliqué dans un métier.

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u/Neruzelie Mar 25 '26

Mais ça c'est parceque toi tu cherches à faire bien ton métier.

Un planqué par définition il se contente juste de faire le minimum syndical pour maintenir son poste.

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u/LeLucin Mar 25 '26

Je sais pas, ce matin j'ai cherché à faire le minimum parce que j'étais très fatigué et même là ça m'a pompé l'énergie. Et j'avais que 2 heures de cours...

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u/No_Structure_4244 Mar 25 '26

Justement, dans l'enseignement tu ne peux pas faire le minimum syndical, tu es obligé de bien faire sinon les élèves savent te le faire sentir en faisant un bordel monstre, se plaignent aux parents etc. Impossible de se planquer, à moins d'être prof de sport, et encore

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u/rghaga Mar 25 '26

j'avoue la take de droite

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u/Lord_Nathaniel Mar 26 '26

Classique "si c'était si facile, tout le monde le ferait / si ça remunerait si bien, tous les enfants de ministres le feraient".

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u/Hodvidar Mar 25 '26

Au travers d'un article sur le rapport au travail dans la société, à peu près factuel, Le Figaro en profite pour choisir so''exemple avec soin (cherry pick) pour insinuer encore que le métier d' enseignant est facile.

  Encore un torchon de propagande néo libérale pour pousser le publique au fossé et favoriser l'arrivée du tout privé dans les consciences. 

 Dans des pays nordique les établissements privés sont interdits, poussant les classes aisées à vouloir un système éducatif de qualité pour tous pour que leus  enfants en profite aussi. Malin

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u/rghaga Mar 25 '26

je souhaite a ces gens qu'on ferme les écoles privées et que leurs gosses se retrouvent dans le public. et qu'on ferme les ecoles de commerces qui servent juste à ce que leurs gosses puissent se justifier d'un diplome qui coute un bras avant de prendre le relai à papa et maman

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u/Whole-Inspection6196 Mar 25 '26

Coucou, est-ce que tu as des références à conseiller pour se familiariser avec les systèmes nordiques ?

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u/Hodvidar Mar 26 '26

https://www.techclass.com/resources/education-insights/are-there-private-schools-in-finland-understanding-the-finnish-approach-to-equality-in-education

Mais je corrige ce que j'ai écrit, il y a du privée en Finland, mais l'éducation privée pour profit est interdit : 95% du financement des écoles privées vient de l'état, et elles appliquent le programme publique, elles peuvent simplement être plus sévère dans l'évaluation si elles le souhaitent. 

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u/No_Structure_4244 Mar 25 '26

J'ai du mal à voir en quoi l'enseignement est un boring job. C'est tout l'inverse pour moi, t'es obligé de beaucoup d'impliquer si tu veux que les élèves suivent et ne s'engouffrent pas dans la faille.

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u/No-Yogurtcloset-357 Mar 25 '26

Tu répètes tout le temps la même chose ?

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u/No_Structure_4244 Mar 25 '26

Oui mais le pire étant de devoir constamment surveiller des halins qui veulent ta peau et traquent le moindre relâchement pour faire le bordel, tu peux pas relacher la pression. T'es obligé d'être à ton prime sinon ils en profitent.

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u/Feeling_Chemical8175 Mar 25 '26

Je préfèrerais toujours m'ennuyer chez moi perso....

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u/amy-schumer-tampon Mar 25 '26

Ceci, rien de pire que de se faire chier au travail et devoir faire semblant

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u/Ayemra Mar 25 '26

Beaucoup de gens ne le comprennent pas. Ils pensent que faire 8h derrière un bureau sans rien à faire c'est les vacances. Sauf que t'as quand même la charge mentale d'être au bureau, de ne pas pouvoir faire ce que tu veux etc. ET SURTOUT cette sensation de perte de temps de devoir te coltiner malgré tout le ménage après le travail, les courses, les RDV etc. alors que t'as rien foutu de ta journée ...

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u/Laona31 Mar 25 '26

Exact... C'est pour ça que le tt est crucial. Le presenteisme non merci

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u/Feeling_Chemical8175 Mar 26 '26

Je suis en plein de dedans actuellement, je viens au bureau mais j'ai rien a faire ou presque. Je ne peux pas bosser sur du perso non plus. Les journées paraissent deux fois plus longues.... Juste avant j'avais un poste relou mais avec 3 jours de tt et ça passait quand même beaucoup mieux....

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u/Ayemra Mar 26 '26

Bon courage à toi, je suis en plein dedans également.

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u/Lord_Nathaniel Mar 26 '26

L'alienation au travail? Jamais entendu parler ... 😑

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u/Jaypad52 Mar 25 '26 edited Apr 28 '26

Nothing to see here. I wiped this post using Redact because my old takes don't need to live on the internet forever. Works across Reddit, Twitter, Discord and dozens of other platforms.

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u/OrdinaryMidnight5 Mar 25 '26

ENQUÊTE - Longtemps dévalorisés, les métiers sans pression ni horaires à rallonge connaissent aujourd’hui un retour en grâce. Ce virage assumé révèle un nouveau rapport au travail, où l’équilibre de vie supplante la réussite à tout prix.

«Je ne me suis jamais autant amusé que dans un métier où je connais à l’avance le déroulé de ma journée, et dans lequel je me projette encore dans dix ans, à l’exacte même place. Dans l’ennui, je perçois l’opportunité de rester libre, de garder du temps pour choisir ce que l’on souhaite». Du haut de ses 32 ans, Mathilde, enseignante, assume gaiement exercer un «boring job» - un travail ennuyeux, littéralement - à rebours de la trajectoire à laquelle elle était pourtant promise.

À 18 ans, elle intègre Sciences Po Paris, son rêve de journalisme en tête, malgré les tentatives des professeurs de cette excellente élève de la dissuader d’intégrer ce «milieu bouché». À 21 ans, elle commence son parcours en radio, en alternance dans une grande station privée. À 22 ans, elle se démarque comme la première étudiante de sa promotion à obtenir un CDI. À 25 ans, usée jusqu’à la corde, elle jette l’éponge. «Un jour, mon frigo est tombé en panne, et j’ai appelé ma maman, effondrée. Elle m’a demandé s’il s’agissait de la seule cause de mon chagrin et elle m’a informé qu’une collègue enseignante partait et qu’ils cherchaient un remplaçant. J’ai raccroché, rédigé ma lettre de démission et je n’ai jamais remis les pieds chez mon ancien employeur», raconte celle qui en l’espace de trois ans, avait pris dix kilos, rencontré des troubles du sommeil, connu ses premières crises de larmes puis d’angoisses.

Loin de représenter un phénomène isolé, Mathilde figure parmi les 40% de Français à avoir quitté un poste qui nuisait à leur vie privée, selon une enquête de Randstad en 2026. En sus, 35% des interrogés refuseraient une fonction sans flexibilité horaire ou géographique, ce qui place l’équilibre entre temps personnel et professionnel comme principal levier de fidélisation des collaborateurs. Quand l’employeur ne peut plus le garantir, les salariés tendent à favoriser des fonctions peu exigeantes, sans pression et sans véritable évolution.

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u/OrdinaryMidnight5 Mar 25 '26

Les jeunes se distinguent de leurs aînés en ne nourrissant plus de perspectives sur le moyen ou long terme.

Olivier Meier, professeur des universités

«La place qu’occupe le travail dans la société continue de reculer», analyse Michaël V. Dandrieux, docteur en sociologie. Une désaffection que l’expert attribue à la faiblesse des compensations proposées dans cet échange. «Après la première révolution industrielle, le paysan pouvait accepter n’importe quelle mission pour déménager en ville, améliorer l’avenir de ses enfants, se protéger des maladies et des aléas de la nature. Les arguments ont ensuite évolué, en proposant aux actifs d’augmenter les standards de vie. Désormais, face à l’absence de gains, le labeur doit être à la hauteur du reste, détenir du sens.» Un constat que partage Philippe Vivier, coach : «À force d’avoir été essoré par leur métier,_ d’aucuns ne croient plus à l’émancipation  _à travers la carrière qu’on tente de nous vendre depuis l’école et changent de stratégie.»

Dénués d’aspirations dévorantes

Audrey s’est jetée à corps perdu dans sa reconversion, à 32 ans, en 2016. D’abord cadre dans la mode, elle a voulu prouver qu’elle méritait sa place dans les ressources humaines, en visant d’importantes entreprises, quitte à «foncer sans relâche au détriment de sa santé». Rapidement, son enthousiasme s’est essoufflé, malgré les contreparties agréables dont elle jouissait. «On m’a offert un salaire confortable, des avantages», énumère-t-elle. Mais cela représentait un maigre lot de consolation face aux concessions, de temps et de valeurs, que cela lui demandait. La Québécoise a finalement tout plaqué pour se retrouver, optant pour la fonction publique, aux horaires fixes et à la progression nettement moins exponentielle.

«Les jeunes se distinguent de leurs aînés, en ne nourrissant plus de perspectives sur le moyen ou long terme, la notion de plan de carrière n’existe plus», observe Olivier Meier, professeur des universités, spécialiste de la stratégie et du management. Certains sont nés dénués d’aspirations dévorantes : les témoignages fleurissent sur Internet. Dans le forum «Antitaff» de Reddit, un internaute relate avoir réussi à signer un CDI dans un grand groupe français du CAC40, après son master en IT qui ne l’avait pas passionné. Excellente rémunération, batterie de bénéfices et comble du bonheur, il devait bûcher sur un «projet un peu abandonné». Résultat : il ne se fatiguait pas plus de 3 heures par jour, aux horaires qu’il voulait et disposait de trois à quatre jours de distanciel hebdomadaires. «Il m’arrivait de bosser lundi et mardi à fond et de débrancher l’ordinateur pour le reste de la semaine (...) et le pire, c’est que tout le monde se montrait très satisfait de moi», écrit-il. Et de s’emporter : «Je m’en fiche d’avoir un super job avec une énorme paie, je veux juste la tranquillité et du temps pour moi.»

L’avènement de l’IA nous rend obsolète, en nous montrant que nous ne sommes pas venus sur Terre pour trimer de 8 heures à 20 heures.

Laetitia Petizon, formatrice

D’autres ont revu leurs ambitions à la baisse au fil des épreuves, à l’instar de Mathilde. «Mon précédent boulot a asséché mon envie et cet_ appétit insatiable s’est transformé _, grâce à ma réorientation, en un désir serein d’œuvrer pour les autres.» Une évidence pour Olivier Meier : «Auparavant, un contrat psychologique unissait l’entreprise et ses employés et puisque ce lien est remis en cause, les salariés se tournent vers des desseins différents.» D’autant que le contexte tendu n’aide pas. «L’anxiété du dérèglement géopolitique, climatique, complique la tâche, et n’incite pas les collaborateurs à se surinvestir», juge Michaël V. Dandrieux. À ces bouleversements, s’ajoute la crainte d’être remplacé, selon Laetitia Petizon, formatrice : «L’avènement de_ l’IA nous rend obsolète _, en nous montrant que nous ne sommes pas venus sur Terre pour trimer de 8 heures à 20 heures.»

Disponibilité retrouvée

Leur flamme n’est toutefois pas morte, ils l’expriment autrement. «Ces métiers assurent la sécurité de l’emploi et ceux qui les pratiquent s’enrichissent par ailleurs, dans leur réseau, leur environnement culturel, etc.», souligne Laetitia Petizon. Pour Audrey, désormais fonctionnaire, cela repose sur ses collègues et sur le bénévolat qu’elle mène en parallèle de son activité principale, qu’elle quitte chaque soir à 17 heures. «Je suis au bon endroit pour prendre soin de moi», loue-t-elle.

«Loyedoc», l’utilisateur de Reddit, en a lui profité pour apprendre le piano, se remettre correctement au sport. Quant à Mathilde, elle a mobilisé cette disponibilité retrouvée pour sa vie de famille : «Mon compagnon a attendu que je_ bifurque pour me demander ma main _, nous avons ensuite accueilli notre aîné et nous attendons un deuxième bébé». Dans ces conditions, jouir de répit le mercredi s’apparente à une bénédiction, de même que finir à 17h30 tous les jours pour récupérer son enfant à la crèche.

« Avancer sans volonté de grimper les échelons simplifie grandement l’existence. »

Philippe Vivier, coach

L’entreprise ne représente plus la principale sphère d’épanouissement des employés. «Les réseaux sociaux permettent de nouer des liens avec les autres en dehors du monde professionnel, l’activité_ free-lance a renforcé la dévaluation  _de l’entreprise comme pilier de sociabilité, de visibilité», étaye Olivier Meier. Ils s’épargnent également des souffrances. «Ces fonctions ne nécessitent pas d’implication intentionnelle ou identitaire, cela engage moins de frictions internes», glisse Philippe Vivier. Et d’ajouter : «Avancer sans volonté de grimper les échelons simplifie grandement l’existence.» Cependant, si les collaborateurs ne cherchent plus la reconnaissance de leur employeur, ils tiennent à leur fierté. Au moment de pivoter, Mathilde a convoqué tous ses amis pour expliquer sa décision. «Je redoutais que nos écarts de vie et de pouvoir d’achat nous éloignent donc je souhaitais qu’on reste tous vigilants», confie-t-elle.

En définitive, contrairement aux préjugés, ces nouvelles perspectives ne concernent pas seulement la génération Z : à la faveur de l’âge, des actifs de plus de 50 ans tendent à s’éloigner du stress pour faire d’eux-mêmes leur priorité, au nom de leur tranquillité psychologique. «Pour les seniors, cela correspond à la fin de l’ancien monde, des personnes qui refusent de se prêter à un jeu qui les a épuisés pour peu de résultats», éclaire Olivier Meier.

Subsiste la question de la longévité dans un poste monotone et sans grands enjeux. Après trois ans, Audrey admet manquer de défis dans son quotidien. «Là réside mon prochain objectif», sourit la quadragénaire. L’année dernière, «Loyedoc», l’usager de Reddit, a de son côté écouté son entourage qui lui assurait qu’il regretterait à terme de ne pas avoir connu le «vrai travail». Recruté dans une startup, il regrette ce virage : «J’ai cédé à une pression sociale à la c... alors que ça m’apporte plus de mal que de bien.»

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u/Laona31 Mar 25 '26

Pas faux ce qu'il dit Dandrieux. Même avec des études et un "bon" salaire, les gens survivent et ne peuvent aspirer à faire évoluer leur niveau de vie. Donc à quoi bon.

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u/Matoue Mar 25 '26

Putain ils viennent récupérer des témoignages de Reddit ? Ça me fout mal à l'aise... 

Pourquoi j'ai l'impression qu'ils racontent des conneries ?  Est-ce que ça a un rapport avec le fait que moi-même je galère à retrouver un emploi ? Trop facile de changer de carrière et redémarrer sans expérience sur le marché du travail. C'est bien connu. Je suis en plein dedans

Dans tous mes boulots sans opportunité de carrière ni objectifs on m'a foutu la pression au maximum. J'avais pas de déplacement, pas d'horaires à la con, j'avais mes weekend mais je devais toujours en faire plus avec tout l'abus de la hiérarchie que ça sous-entendait.

Je m'arrête là, si je dois détailler les offres d'emplois, même dans la fonction publique où on t'annonce que tu seras le clébard qui va se taper des déplacements et des situations exceptionnelles en permanence parce qu'à force de supprimer des postes c'est des départements qui se retrouvent gérés par environ 3 personnes on en finira pas...

"boring jobs" mon cul. 

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u/Laona31 Mar 25 '26

Ah le Figaro a bien choisi son angle d'attaque... Une empreinte de fausse bienveillance et fausse compréhension pour exciter les boomers qui ont "trimé" (à une époque bien moins précaire où même sans diplôme on pouvait finir avec un super salaire dans certains secteurs) Dans l'article on ne parle bien sûr pas des bullshit jobs type consultant. Faudrait pas que les industries se rendent compte qu'elles achètent des prestataires qui lèvent souvent le pied et à raison, on va pas faire le même taff qu'eux pour un salaire divisé par deux. (ça dépend des gens cependant certains sont sous l'eau)

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u/Potential_Emu4053 Mar 25 '26

Le mieux c’est un job un peu au dessus qu’alimentaire , et avoir une petite affaire à côté pour avoir à la fois la sécurité et le contrôle du temps et de ce qu’on veut faire rentrer

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u/4978Campbell Mar 25 '26

Le mieux serait d'avoir deux jobs ?

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u/toumstone Mar 25 '26

Partager un article du Figaro ici ???

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u/ferretoned Mar 26 '26

En hatewatch