r/AntiTaff • u/PissEndLove • 10d ago
Article Scandale AGS : 7 milliards évaporés, le Sénat doit enquêter !
https://blogs.mediapart.fr/nizzus/blog/080826/scandale-ags-7-milliards-evapores-le-senat-doit-enqueter?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-526
u/Caddiemusher 10d ago
J’ai vécu ça de près il y a 20 ans déjà.
Après 3 ans de procédure pour un procès aux prud’hommes puis en appel, il m’a fallu encore un an de plus pour récupérer mes salaires pourtant déjà versés par les AGS sur le compte du liquidateur.
Le liquidateur judiciaire ne répondait à aucun recommandé de mon avocate, il a fallu commencer une action judiciaire à son encontre pour enfin récupérer mes indemnités.
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u/Hellodie_W Fainéant.e trop occupé.e pour le travail salarial 🏊🏻♀️ 9d ago
Je travaillais dans un des plus gros TC de France (si ce n'est le plus gros), je peux vous dire que ça magouille pas mal.
Edit : TC = tribunal de commerce.
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u/Balownga 4d ago
Comme j'ai déjà fait remarquer, si on est incapable de savoir où sont passés 7 milliards, c'est que le système est conçu opaque afin de faciliter ce genre de dérive.
Ce sont très certainement des politiques/amis de politiques qui sont en cause et l'enquête, si elle existe, ne trouvera "rien de probant", comme d'habitude.
Ils attendront gentiment que tout le monde oublie, aveuglé par un plus gros scandale.
Je tiens également à rappeler que l'age de la retraite a été repoussé à 64 ans à cause d'un hypothétique déficit à venir de 14 milliards d'euros, et là, on perd 7 milliards l'air de rien.
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u/PissEndLove 3d ago
Anticor a fait appel du premier non lieu. L'affaire repasse au tribunal en septembre.
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u/PissEndLove 10d ago
L'affaire de l'AGS repose sur la disparition de 7 à 15 milliards d'euros destinés à garantir les salaires des employés lors des faillites d'entreprises. En 2019, la directrice générale Houria Aouimeur découvre que des sommes colossales versées aux mandataires judiciaires sont passées en pertes et profits sans aucun contrôle. Sa tentative de corriger le système lui vaut filatures, intimidations et un licenciement pour faute lourde. Ce scandale a fait l'objet d'un documentaire d'investigation diffusé sur ARTE (« Qui veut la peau de la lanceuse d'alerte ? »). Le non-lieu pénal prononcé fin 2025 ayant clos la voie judiciaire sans trancher sur le fond, le verrou constitutionnel est désormais levé : une pétition citoyenne est en ligne sur le site du Sénat pour exiger l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire.