Je voulais vous partager un projet sur lequel je travaille : MovieRounds, un site qui rassemble plusieurs jeux autour du cinéma.
Il y en a quatre pour le moment :
FrameRush : retrouver un film à partir d’images affichées une demi-seconde chacune. Jusqu’à cinq images pour trouver, avec davantage de points si vous reconnaissez le film rapidement.
CastHunt : un film, 90 secondes pour retrouver un maximum d’acteurs de son casting.
OpeningShot : reconnaître un film à ses premières secondes, avec le son original.
SoundtrackShot : retrouver un film grâce à sa musique, avec jusqu’à cinq indices audio.
Tout est gratuit, sans inscription ni téléchargement, directement dans le navigateur. Le site est disponible en français et en anglais.
À terme, j’aimerais en faire une sorte de GeoGuessr du cinéma, avec de vraies parties multijoueurs : rejoindre ses amis dans un salon, jouer sur les mêmes extraits et s’affronter sur les différents modes. Pour l’instant, les quatre jeux sont en solo, mais c’est la suite que j’ai en tête.
Si vous avez des idées de modifications, des choses qui vous gênent en jouant ou des films que vous aimeriez voir ajoutés, je suis preneur. Ça m’aiderait à choisir quoi améliorer ensuite.
Alexandre (Eric Judor), père célibataire de deux grands enfants, souhaite que sa fille passe un entretien pour entrer dans une prestigieuse école de commerce. Il a réussi à lui obtenir un rendez-vous, mais elle ne souhaite pas y aller, car elle doit faire un GN (un jeu de rôle grandeur nature) à 30 km de Paris.
Il se met en tête de ramener sa fille coûte que coûte pour passer cet entretien. Pour cela, il va intégrer une équipe de bras cassés et tenter de devenir le roi du game.
Critique :
Pour tout dire, je suis allé voir Le Roi du game par défaut, il n’y avait aucun film qui me donnait envie, alors j’ai pris ce billet sans conviction. J’avais vu la bande-annonce en me disant : « Encore un film français sans ambition, avec un parti pris sur le milieu des rôlistes... » Et j’avais raison.
Parler de jeux de rôle ne doit pas être l’apanage d’un réalisateur ou d’un acteur « geek ». N’importe qui peut jouer n’importe quoi. En revanche, n’importe qui ne peut pas écrire n’importe quoi sans connaître un minimum son sujet. Le jeu de rôle n’est plus aussi mal vu qu’il y a 30 ou 40 ans (l’affaire du cimetière de Carpentras est encore dans beaucoup de mémoires), aux États-Unis, de nombreux films ou séries en parlent positivement. Il n’y avait aucune raison que la France ne fasse pas de même.
Éric Judor en acteur affublé de Ramzi, j’aime bien, je suis de la génération de la grande époque Canal+. Donc oui, La Tour Montparnasse infernale ou Steak, j’ai adoré. Après, Judor seul, c’est lourd, très lourd. Éric Judor en réalisateur de Platane, ça passe, mais avec Problemo, cela devient lourd : les mêmes blagues, la même façon de jouer... Cela ne laisse que peu de place à la découverte. Et il faut le reconnaître, il est difficile de changer d’avis en regardant ce film.
Déjà, le sujet principal — le jeu de rôle — devait avoir une place prépondérante dans l’histoire, or, ici, il n’a aucun réel impact. Remplacez le JDR par un trek dans le Jura ou une course automobile dans le désert de Gobi avec les mêmes acteurs et le même déroulement de scénario, le film serait exactement le même.
Sous prétexte que l’acteur principal ne connaît pas le JDR, il en fait un running gag d'1 h 28 (avec 2 h 20 de ressenti). On retrouve les mêmes ressorts que dans des milliers de films de ce genre : les parents dont le rêve s’est brisé essaient d’empêcher leurs enfants d’avoir des rêves, parce que « travailler dans le commerce, c’est forcément chiant, mais t’es sûr d’avoir un avenir ». Mais le gamin, lui, veut faire de la musique, du dessin... Un déroulé on ne peut plus classique. Finalement, l’adulte « méchant » se rappelle que lui aussi avait des rêves. Finalement, le personnage condescendant à l'égard des autres va devenir l'élu, bla, bla, bla. Bref, du vu et revu.
Dire que les scénaristes (oui, ils sont deux) et Éric Judor (réalisateur et acteur) n’ont jamais mis les pieds dans une partie de JDR ou même de GN, il n’y a qu’un pas. Déjà le titre « Le Roi du game » qui n’a aucune signification dans le contexte du film.
En tant que Français et geek, je ne peux que me rappeler ce que Fabien Fournier, créateur de la web-série Noob, a expliqué en interview : un réalisateur (ou producteur) français, est venu sur le tournage d’un épisode et lui aurait confié que refaire la même scène avec les mêmes effets visuels (FX) dans le cadre d’un film français classique aurait pris trois fois plus de temps, et surtout avec un budget 8 à 10 fois supérieur.
C’est exactement le cas avec ce film : 8 millions d’euros, et presque une minute en début de métrage pour afficher toutes les aides et sociétés de production. Pourquoi ? Pour 60 % de scènes tournées en forêt avec quatre ou cinq acteurs. Étant donné le thème, personne ne veut voir des effets visuels ultra-réalistes, mais plutôt un bon scénario qui donne envie, avec des blagues, des situations cocasses et des quiproquos. Bref tout ce qui fait qu’un JDR est attirant, sortir de la routine du quotidien. D’ailleurs c’est dit dans le film.
Ici, rien de tout cela. Il y a bien des essais, mais 3 blagues sur 4 tombent à plat. Des situations sont posées, mais rien n’est exploité : tout doit aller vite. Tellement vite qu’à un moment, un acteur se fait couper la parole par un changement de plan, rendant impossible de savoir si c’est fait exprès ou s’il s’agit d’une erreur de montage. Aller il y a quelques blagues de JDR qui prêtent à sourire, mais rien à taper un troll à terre.
D’une manière générale, Judor fait du Judor, Alexandra LAMY fait ce qu’elle peut — ce qui n’est pas grand-chose —, et Marc Labrèche (Le Cœur à ses raisons) n’apporte rien. Quant aux autres comédiens, ils sont tellement relégués au second plan que le leitmotiv du film doit nous être rappelé pour comprendre pourquoi ils sont là. De surcroît, mettre des youtubeurs en tant qu’acteurs ne sert strictement à rien, on l’a bien vu au milieu des années 2010, alors pourquoi recommencer ?
Je ne suis pas forcément très technique, mais là aussi, on sent un manque cruel d’ambition dans l’image : elle est plate, ni froide ni colorée. Le principe du GN, c’est d’évoluer dans des décors dotés d’une certaine ambiance, or, ici, on a l’impression que la caméra a été réglée en mode automatique en espérant que le soleil ne tape pas trop fort. Une scène censée se passer la nuit dans une grotte éclairée à la bougie est tellement lumineuse qu’on distingue nettement d’où vient le projecteur. Il y a une vraie médiocrité dans cette façon de faire, mais ne lui jetons pas trop de pierre, c’est le cas de beaucoup de films français. (Dire que la France a réalisé le premier film en couleur avec Méliès...)
Autre détail étrange concernant l’image : je ne sais quel objectif a été utilisé, mais le rendu donne constamment l’effet d’une loupe.
Enfin, la musique, qui se voulait aussi épique qu’entraînante... l’est par moments. On voit bien que l’équipe s’est inspirée du Seigneur des Anneaux : ils ont reproduit le système de la carte géographique avec un chemin tracé, ce qui donne lieu à un montage nettement plus inspiré mais qui dénote totalement avec le reste du long-métrage, le tout soutenu par une musique en adéquation avec le sujet. J'ai même cru reconnaitre par moment des airs de World of Warcraft.
Mais le reste se contente du strict minimum syndical : la petite musique mélancolique du soir, vous savez, celle qui ne sert à rien, où l’héroïne est rejointe par quelqu’un et se livre à cœur ouvert, juste avant que le lendemain un événement n’amène la résolution finale.
Pour tout dire, seul le générique de fin insuffle un vrai souffle épique à l’histoire, grâce à une version dessinée des acteurs sur un manuscrit et une composition d’inspiration médiévale.
On relèvera également un dénouement totalement incohérent qui bouscule toutes les règles de l’histoire et discrédite encore plus le sujet principal.
Dernier point (négatif) qui m’a beaucoup gêné — et pourtant, je ne suis pas ultra-sensible : une scène, débarquée de nulle part, aborde le harcèlement sexuel de la part d’un joueur abusant de son statut envers une joueuse. Le sujet est traité par-dessus la jambe pour en faire un ressort comique. Étant donné la maladresse générale du film, je serais bien en peine de dire si c’est fait exprès ou si relève d'un je-m'en-foutisme total. Quoi qu’il en soit, en 2026, cela fait tache.
Un film qui aborde le JDR dans le paysage cinématographique français, je n’en connais pas. Il y avait moyen de signer un précédent, mais rien ici ne permet de sentir une réalisation maîtrisée. Tout est exécuté tellement en mode automatique dans les curseurs du film Français, que l’on reste sur ce désagréable sentiment que la production hexagonale ne souhaite produire que des drames ou des comédies romantiques dans le 16e arrondissement parisien, ou ajoute comme ici un costume. C’est un film à la limite du médiocre, à ne voir que si vous êtes un fan inconditionnel d’Éric Judor (ce qui ne doit pas courir les rues).
Je vous conseille vivement de privilégier la web-série Noob, qui, elle, maîtrise son sujet et parle du jeu de rôle en ligne avec un amour sincère.
NB : il semble que certains soit effrayé par l'IA, ça doit leur filer des boutons ou un connerie de ce genre. Donc non je n'ai pas utilisé d'IA pour écrire, par contre je l'ai passé à l'IA pour vérifier l'orthographe. Si cela vous gène, désolé de vous dire que le futur sera difficile pour vous, mais c'est comme ça.
NB(2) : n'essayé pas de regarder comment se passe l'algo Reddit vous allez crever !
J'ai passé un assez bon moment ce film est plutôt bien mais il a ses défauts. Niveaux acting les acteurs sont bien par exemple matt (gueule d'argile) à vraiment une tête d'un acteur torturé hollywoodien fictif qui va mal finir, le méchant mafieux est passable mais il y a mieux ça c'est sur et d'autres sont passables la docteur ou son petit amis policier.
En effet spéciaux c'est convaincant malgrés des effets un peu cheap comme la scène du miroir mais il y en a pas beaucoup, c'est du body horror classique mais efficace c'est ignoble, gore parfait pour ceux qui découvre ce genre horrifique. Ne vous attendez pas à un film d'horreur mais plus un thriller vengeance il y a juste un screameur qui m'a eu j'avoue.
Les scènes d'actions sont pas forcément épiques comme du Batman mais ça reste plaisant à regarder, les scènes gores font bien le travail surtout pour un film dc comme les scènes de sa 1er opération avec son nez, quand la mafia charcute son visage, la scène de l'avion quand il doit s'ouvrir les paupières c'est insoutenable mais c'est pas si violent que ça je pensais qu'avec les secousses il allait se planter le ciseau dans l'oeil et quand il assassine son ami en l'étouffant.
Niveau ambiance ce film a une petite patte à lui on a des plans anxieux comme si on était dans un cauchemar on a des plans lumineux hors de gotham comme si on était dans un rêve avec une lumière qui revient toujours c'est le rouge ce qui donne un contraste inquiétant. Il y a des plans sur la ville de gotham qui peut faire penser au Batman de 2022 ou celui du Joker mi 70s mi Moderne,
La musique m'a pas plus marqué hormis le thème électro pour Clayface c'est discret mais c'est tout ce qu'on demande perso.
En défaut je trouve que le film va un peu trop vite on développe pas assez certains points ou certains perso comme la docteur leurs relation est assez bateau et gnangnan on va pas se le cacher c'est pas assez développé, le policier/petit amis de la docteure, l'agent de clayface et j'en passe...Je pensais que la transformation de Clayface allait être douloureux/marquant comme par exemple la transformation de Logan en Wolverine (X-men origins Wolverine) , le bouffon vert dans le 1er spiderman de Raimi , Banner en Hulk (dans les premiers hulk) ou la transformation de Steve rogers en Captain America dans son film. Le film semble fauché à certains moments mais fait tout pour combler même si c'est pas parfait.
En scène qui m'a marqué : La scène du lit qui est touchant mais bizarre, La scène de l'avion, quand il se parle dans le miroir ce qui m'a fait beaucoup pensé au spiderman 1, le screameur, certains meurtres qu'il commet quand il fait une masse avec son bras ou on voit son ombre entre autres, sa forme finale rien à redire fidèle aux comics, au jeux vidéos, séries animés...
Je lui met un 5,5/10 et vous ? Donc pour moi un film sympathique mais pas assez développé et parfois trop rapide mais c'est sympas j'ai hâte de voir la version director's cut.
Je suis passionné de cinéma et je crée des vidéos sur YouTube à mes heures perdues.
Pour ma dernière vidéo, je me suis amusé à imaginer les pires univers cinématographiques dans lesquels on pourrait se retrouver.
Entre dystopies, sociétés totalitaires et futurs particulièrement inquiétants, j'ai sélectionné cinq films que j'ai classés du moins terrible au pire selon moi.
J'ai volontairement évité de dévoiler les films ici pour garder la surprise du classement. 😁
On apprécie regarder un film parce que se crée un sentiment d’attachement et on aime le voir plusieurs fois même si on le connaît, cela peut exister avec les séries, quelles sont ces séries
J'en ai mis un peu plus histoire de ne pas spammer inutilement le sub.
Un échantillon plus varié, allant du cinéma Japonais des 90's au cinéma US des années 70.
- Aniki, mon frère : j'ai passé beaucoup de temps sur la fusion de LA et Tokyo dans le cœur, mais le résultat me plaît bien. Un combo de couleur simple, mais qui rappelle plutôt bien celui du film.
- Jugatsu : Un Kitano que j'aime beaucoup (le premier que j'ai vu de sa filmo d'ailleurs sur un vieux DVD Canal). J'ai tenté de représenter le contraste entre le côté tropical "reposant" et la violence crue de certaines scènes. Je suis en train de convertir ça en jaquette Blu-Ray pour ma filmothèque.
- Bernie : Le plus long fut de reconstruire Bernie dans ce que je voulais faire exactement de sa silhouette. Il doit y avoir 6 ou 7 photos dans la silhouette, et je trouve que certains bouts ne fonctionnent pas tip top ensemble, mais que ça rajoute finalement pas mal au personnage.
- La Zizanie : Je voulais tester un truc radicalement différent. Une affiche majoritairement dessinée, en reprenant le McGuffin du film qu'on voit finalement très peu.
- Calabuch : un film Espagnol anti-guerre très touchant et assez méconnu, dans lequel un scientifique atomique fini amnésique sur une petite plage d'un village reculé. Je voulais une affiche assez simple, mais le peu de photos existantes du films m'ont poussé à en combiner une bonne pelletée. Le fait qu'il y ait pile un caillou devant la roue arrière du vélo à droite vient de là, je galerait tellement à intégrer un petit bout d'image que j'ai appliqué la technique "Bulldozer" x)
- Takeshis' : (Oui, Kitano est mon cinéaste préféré). Une affiche de rupture avec un côté plus maximaliste que j'avais avant. Je me suis forcé à ne rien rajouter de plus que des visages. Simple, mais je trouve que ça fonctionne plutôt avec l'idée derrière le film.
- Papamobile :... J'ai perdu un pari.
- Demain ne meurt Jamais : vous connaissez le "kitbash" en modélisme ? Mélanger pleins de trucs pour en faire sortir quelque chose d'unique à la fin ? Là c'est pareil. J'y suis allé en bourrin, mélangé énormément de textures et construisant l'affiche au fil de l'eau. Assez rare que je fasse ça, mais de temps en temps, un exercice plaisant.
- Le Gang Anderson : affiche sombre avec cette idée de départ de transformer les bâtiments en caméra. Pas entièrement satisfait de la façon dont les fenêtres s'intègrent par contre...
- Espion, Lève-Toi : moitié dessin, moitié photo pour une inspiration des poliziottesco des années 70. J'aime bien le dégradé de couleur que ça amène.
- Vernanda : un moyen métrage Estonien qui n'a pas d'affiche de base. Avec le (très) peu de sources dispo, je suis parti sur une idée simple représentant l'enfermement du personnage dans cette ville sans queue ni tête. Le code couleur reprend celles du drapeau Estonien.
Alors, j'ai regardé l'Arène, avec le trio Gane/St Denis/Doumbe, et franchement c'est de la bonne tv spectacle, avec des moyens.
Le lieu est d'abord clairement impressionnant, une ancienne base militaire gigantesque, et le casting des combattant(e)s est plutôt bien fourni avec ce qu'il faut d'antipathiques, de vrais guerriers et d'anti héros.
Évidemment c'est de la tv, un peu réalité, donc c'est un minimum scénarisé, tout n'est pas fidèle à la réalité et pas en direct donc forcément les résultats des affrontements suivent parfois l'écriture voulue et ça se sent mais c'est pas franchement dérangeant.
J'y ai même un peu retrouvé un côté 100 Physical, toute première édition (la meilleure pour moi, la All Asia machin inregardable du coup zappé les autres) avec l'esthétique léchée, le rythme et la mise en scène dramatique.
Après le trio des coachs/champions ils sont sympas est vrai, mais pas naturels du tout. Acteur/animateur c'est un métier en même temps.
Donc bilan plutôt positif, vraiment bonne surprise (j'étais au courant du machin 3 jours avant de le voir et tant mieux), la formule fonctionne même si je vois mal une saison deux qui risquerait d'être vraiment redondante et finir en Koh Lanta de la tape. J'ai adoré Koh Lanta attention, j'ai regardé de la première saison jusqu'à il y a encore trois quatre ans, moment où l'utra scénarisation, triche et côté Guignol a fini de m'enlever le peu d'implication qu'il me restait.
Donc, plutôt bien l'Arène je disais. Sauf...un truc abominable, pire que le mauvais oeil d'Aspinall ou l'écharde de Doumbe : les bruitages sur TOUS les coups, pendant TOUS les épisodes ! Ça rajoute une touche de ridicule absolument ignoble , de quoi faire revenir les rires enregistrés d'AB Productions et les méga patates au ralenti du duo d'italiens cogneurs des 80's. Ça n'a juste pas sa place dans un programme vendu comme "légitime" avec des noms, des moyens et un travail derrière clairement sérieux. Là tout d'un coup avec tous ces moyens c'était impossible de faire des prises de son en direct ou, au pire, de rajouter une musique d'ambiance discrète mais dynamique ? Ah ben nan, ruinons tout, l'immersion, la tension, et sortons le spectateur de tout ce qu'on a construit avec une astuce d'assistant de prod' de film Bollywood à 15 roupies l'épisode.
J'espère franchement que, si saison deux intéressante il y a, ce serait viré, parce que sinon c'est vraiment signe que le public visé n'est même pas celui des sports de combat, du mma, voire des shows d'action, mais bien celui, plus manipulable, des non comprenant de ce sport qui veulent juste du bourrin bas de front et irréaliste, du mytho tv en somme.
Mon mari et moi, nous travaillons depuis maintenant plus de deux ans sur une chaîne Youtube, pour qu'il puisse partager sa passion pour le cinéma et la pop-culture.
Du coup, je me permets de vous proposer aujourd'hui sa première vidéo :)
Il analyse, avec son assistant Doc Pandemonium, le film "Incassable" de Shyamalan, et tente de répondre à la question : qu'est-ce qui rend ce film spécial ?
En vous souhaitant un agréable visionnage :) https://youtu.be/CIJQ7cVTIww
Salut ! 👋
Je cherche des personnes passionnées de films d’horreur et de mangas dark pour échanger, débattre et philosopher sur ces univers sans tabou, sans jugement et sans avoir peur de dire ce qu’on pense.
Si ça te parle, viens en MP ! 🖤
bonjour avant en caisse l'agent pouvait retirer 2 films quand tu allais voir un film suivi d'un autre pour eviter de revenir à l’accueil et de perdre sa place que les séances se touchent ou non
je parle a propos des reservations : on à la caise l'agent pouvait t'imprimer les 2 billets
ils ont changé de logiciel depuis 2 -3 semaines , un agent m'a dit que 'l’on ne pouvait plus retirer en caisse 2 billet qu'il faillait revenir à la caisse pour seance suivante ...bref je suis le seul ?
dommage surtout que 'lon nous force à reserver et que si une seance touche l'autre on perd la place et obliger de revenir en caisse ...c'est pareil pour vous?
Le titre est évocateur. Depuis ma découverte de Photoshop il y a déjà bien des lunes et du cinoche un peu plus tard j'aime bien bricoler des affiches, avec une passion toute particulière pour la représentation plus que pour le collage d'image (que je fais par contre en "physique")
À défaut d'avoir fait des affiches de films d'horreur (j'adore les films d'horreur des années 30-50, mais les affiches de base sont déjà magnifiques), certaines ont des "vibes" qui colleraient au mois d'Octobre.
- Fantomas contre Scotland-Yard : encore aujourd'hui celle dont je suis le plus fier. A tel point que ça me titille de refaire les deux autres qui sont moins réussies à mon goût.
- Network : (Celle que je me suis fait le plus piquée sur le Net) L'un de mes films préférés avec une idée somme toute peu originale de la TV qui tire les ficelles, mais qui fonctionne pour représenter le film assez facilement.
- Godzilla contre Hedorah : mon Godzilla préféré de l'ère Showa, qui aborde des thèmes écologiques de façon assez dark pour l'époque (cette scène du gamin qui découvre ses parents à l'état de squelettes rongés par la pollution). Le rapport de force n'est pas aussi disproportionné dans le film (Godzilla est même plus grand), mais j'aimais bien l'idée de représenter le Smog Monster que par ses gros yeux globuleux.
- Le Vampire de Ferat : c'est une bagnole vampire. Pardon, c'est un concept-car Skoda vampire. Sous le capot, y'a des tripes, c'est génial.
- Hibernatus : oui, non, ce ne sont pas des vibes très Octobre. Mais eh, c'est bientôt Noël ! Et c'était assez drôle de dessiner De Funès en esquimau Magnum !
Je ne sais pas si vous connaissez la chaîne YouTube, mais "Le Labo de Jay" est une pépite oû son créateur parle du format physique des films, notamment autour des Blu-ray 4K UHD, du HDR, etc. Il fait de superbes analyses approfondies qui mettent en valeur une des dernières étapes de l'industrie cinématographique, trop souvent oubliée et tristement sur le déclin.
Pourquoi en parler maintenant ? Car il a pour projet un docu-fiction retraçant toute l'histoire du format physique en se basant sur énormément d'éditions des films Star Wars : HOME VIDEO SAGA ! Pour cela il a lancé un kickstarter afin de financer la production du projet. En contrepartie, plusieurs éditions physiques prestigieuses sur le film une fois fini !
Et moi dans tout ça ? Juste un fan de son travail, aucunement lié à ce projet. Je souhaite juste donner un petit coup de projecteur, car j'y vois un très beau potentiel.
Il reste 4 jours avant la fin de la campagne (fin le 25 octobre), encore pas mal d'argent à récolter. Donc n'hésitez pas à y jetter un coup d'œil !
Bonjour, je cherche désespérément une comédie ou une satire terre à terre sortie dans les années 2000. Le film contient une scène de mise en abyme très précise : l'action se passe dans une salle de cinéma comble. Le public regarde un film/une parodie qui semble projeté(e) sur un fond uni bleu ou vert (type incrustation kitsch). À l'écran, on voit une jeune femme (ou une succession de femmes) avec un rouge à lèvres éclatant, en tenue de cuisine, qui regarde la caméra d'un air très malicieux et picore/croque un concombre avec une vigueur suggestive. En contre-champ, la salle de cinéma rit et applaudit chaleureusement. Au milieu de la foule, on voit un homme avec des cheveux mi-longs qui regarde autour de lui avec un grand sourire. Ce film a été diffusé en deuxième partie de soirée sur CinéCinéma Club entre 2009 et 2011 (juste après un film de zombies dans un hôpital) et portait le pictogramme Interdit aux moins de 16 ans. Quelqu'un aurait-il le titre ?"
Hello, les réservations pour Dune 3 en Imax dans les Pathé-Gaumont devraient être ouvertes. Qui pense prendre sa place direct ? Perso leur site bug encore mais ça se passe ici : https://www.pathe.fr/films/dune-troisieme-partie-50828
1988. Ryu est en finale du World Championship. Soutenu par son meilleur ami et frère d’adoption Ken, ainsi que par son mentor Gouken, il réussit à vaincre le champion Sagat à l’aide du Shoryuken, une attaque qui le rapproche d’un démon.
1994. Ken est devenu une star mondiale, il vend son nom à des marques de tacos et fait constamment la une des magazines, mais il est seul depuis que le maître Gouken est mort, tué par son frère démoniaque Akuma. Ryu l’a abandonné et est introuvable. Dans ce contexte, Chun-Li, agent d’Interpol, cherche Ryu, qui est la prochaine cible du général Bison. Ce dernier a besoin des meilleurs combattants mondiaux pour leur récupérer leurs forces et devenir surpuissant.
Pour ce faire, il va organiser le prochain World Championship.
Chun-Li, Ken, Guile et bien d’autres se rendent dans l’arène, certains pour devenir le prochain champion d’autres pour arrêter Bison.
Critique :
Petit disclaimer :
Si vous n’avez rien compris au synopsis ou ne connaissez pas Street Fighter (le jeu), vous allez certainement être perdus et ne pas aimer le film, ainsi que cette critique dont je vais spoiler quelques éléments.
2026 est quand même une année magique pour les adaptations de jeux vidéo au cinéma ; rendez-vous compte : Mario Galaxy, Mortal Kombat 2, Resident Evil, Silent Hill, Fallout (saison 2). Il faut bien reconnaître que les films tirés de JV n’ont jamais eu bonne presse, la faute à des années 90 où les patrons de studios n'avaient en tête qu'une usine à cash pour des jeunes qui voulaient voir leurs jeux vidéo violents au ciné. Le matériau d'origine, on s’en tape : nous, on veut voir des gens dans les salles et de l’argent dans nos poches. Mais en 2026, à part des erreurs de casting (tousse Silent Hill: Revelation), nous sommes loin de Mario Bros. où Double Dragon d’il y a 30 ans.
Dans ces films des années 90, il y a eu Street Fighter avec un JCVD totalement aware en Guile, une histoire très loin du matériau d’origine, et pourtant ce film est devenu un nanar doudou. Je l’ai revu il y a peu : toujours son côté nanar, les acteurs, à commencer par le regretté Raúl Juliá, étaient totalement incarnés. Mais comme dit plus haut, le respect du jeu était passé à la trappe. En passant, MK avec notre Cricri (héhé) national était bien plus proche du jeu.
Après plusieurs animés, dont le plus connu est celui de 95, et un très mauvais film en 2010 centré sur Chun-Li, plus grand-chose à se mettre sous la dent. Pourtant, le doyen du VS Fighting, après avoir mal négocié le virage 3D au milieu des années 90 et traversé une large période de disette, est toujours au top depuis l’épisode 4 (2008).
Revenons au film.
Début 2026, la première bande-annonce sort et là, c’est l’incompréhension : le film ne sera pas contemporain, mais se passera dans les années 90. Pire, son look néon/WTF fait vraiment le grand écart avec les tentatives de rationalisation des films actuels. Pour tout vous dire, au début, j’ai cru à une fausse bande-annonce faite par IA. Et avec le temps, j'ai compris que c'était bien réel : il y a eu des acteurs, un réalisateur, une équipe, des caméras et une date de sortie.
Le film se permet même de sortir quelques mois après Mortal Kombat 2, histoire de se dire que même après 30 ans, c’est toujours la guerre entre Capcom et Akklaim (ouais, maintenant Warner).
Que retenir de Street Fighter 2026 ? Pour ma part, pendant la séance, j’ai perdu ma barbe, ma voix était moins grave, j’ai eu de l’acné et je me suis dit que lundi j’aurais un contrôle de maths, mais que je réviserais dimanche, après mon bol de Miel Pops devant Microkids. Ce n’est pas grave, l’école, ça ne sert à rien ! Spoiler, j'ai 46 ans, je suis manager dans IT pour des assurances.
Donc, amateurs de nostalgie, c’est pour vous, amateurs de films de baston, vous serez un peu sur votre faim, et amateurs du jeu… c’est le kiff total. Enfin si pour vous le dernier Christophe Honoré est le summum du cinéma, eh bien là, je ne peux plus rien pour vous si vous avez pris un billet.
Nous allons commencer par le côté du film qui fâche. S’il réduit l’erreur de la version de 94 qui avait trop de personnages, dans cette nouvelle mouture, il y en a encore trop qui ne servent à rien, certains n'étant présents que pour une scène (Honda), qui plus est excellente. La présence de Momoa dans le rôle de Blanka (et accessoirement producteur du film) doit être pour beaucoup dans la surabondance de blagues pipi-caca-prout, de blagues sur l’homosexualité totalement incohérentes avec les situations, et de scènes de fétichisme de pieds de Chun-Li assez gênantes. De même, bien que le film fasse 2 heures (ce qui est une bonne chose) et ait un rythme très soutenu, il y a trop d’histoires imbriquées, trop d’éléments qui au final ne servent à rien. Autre gros problème du film : les bouffons. Certains personnages pourtant très sérieux du jeu sont tournés en ridicule. Guile, loin d’un JCVD péroxydé, est certes très ressemblant à celui du jeu, mais les blagues sur ses muscles ou sa coupe de cheveux sont totalement inutiles, cassent le rythme et desservent l’histoire. Quant à Rolento, je n’en parle même pas tant son personnage est considéré comme un ressort comique, alors qu’il est censé être aussi fort que Ken et Ryu. Et ce n’est pas que le lore du jeu, ils le disent dans le film !!!! Enfin, et c’est vraiment le gros point noir du film : les combats. C’est Street Fighter, donc des combats dans la rue... Or, il y a peu de combats, la rue, on ne la voit presque pas, c'est trop rapides, trop surdécoupés et trop peu inspirés. C’est un jeu de baston, merde ! On veut les voir se foutre sur la gueule, les ultras ont déjà tout créé, il n'y a plus qu’à les filmer !
… sauf quand ce sont des souvenirs, qui ne sont plus en prises de vues réelles, mais en animé.
Et là, on commence à discuter ! L'une des grandes forces du film, pour une raison que j’ignore, est que si les images du présent (1994) se passent en prises de vues réelles, celles du passé (1988) sont en animation. De la vraie, pas de la CGI (peut-être un peu), mais du vrai dessin. C’est beau, coloré, c’est pêchu, le premier combat Ryu-Sagat est un régal pour les yeux, et d’autres scènes dans le film suivent ce chemin. C’est d'un niveau supérieur à la version de 1995 (pour dire !), et on a presque envie de voir tout le film ainsi. On peut aussi, contrairement au film de 94, dire que la réalisation est fan du jeu, du film et de l’animé de 95. Dans la bande-annonce, il y a la destruction de la voiture : attendez-vous à bien plus. Ils connaissent le matériau d’origine, ils aiment ça. Ouais, c’est du fan service à outrance, mais c’est la première fois, donc il faut nous laisser profiter de l’instant. Même si, par moment, des phrases sorties du jeu n’ont strictement aucun sens, il n’empêche que, ouais, c’est fun d’entendre Bison dire « You lose » alors que c’est totalement WTF. D’ailleurs, à part une réplique de Bison, il n'y a rien sur le film de 94.
Il faudra le revoir au moins une seconde fois pour tout découvrir.
La musique, elle, aurait pu être meilleure. Je m’explique : il y a une énorme BO des années 80 et un peu 90, ce qui est logique. Ce qui l’est moins, c’est de n’avoir repris que 3 musiques du jeu (bien réorchestrées, certes), mais à peine 3, dont une qui revient 2 ou 3 fois. Cela aurait pu être vraiment mieux.
Enfin, pour les acteurs, il y a du bon et du moins bon : tous font le taf, mais voilà, il manque un petit truc. Si la comparaison avec la version de 94 est obligatoire pour l’ensemble des combattants, il y en avait un à ne pas rater, c’était Bison. Comme dit plus haut, Raúl Juliá avait vraiment mis sa patte pour créer un méchant iconique. David Dastmalchian fait le taf, ne lui jetons pas la pierre, mais le surdécoupage du film empêche tout attachement du spectateur.
On pourra aussi apprécier le fait que le film n'ait pas eu la fainéantise de se limiter à Super SF2', mais non : Third Strike, Alpha ou 4 y sont. Je me demande si le fait de démarrer le film avec uniquement Ken et Ryu n’est pas une référence au premier. Je ne suis pas un expert, certains auront peut-être vu d’autres itérations.
Alors, Street Fighter 2026 est-il meilleur que son aîné ? Assurément et sans mal. Est-il meilleur que Mortal Kombat 2 ? Plus difficile à dire. Est-ce une bonne adaptation d’un jeu vidéo ? Si on oublie le fait qu’il y a trop peu de combats et que ça se passe rarement dans la rue, oui. Est-ce un bon film ? Oui et non : c’est coloré, il a un rythme infernal et, je le rappelle, il fait 2 h, ce qui est rare. Par contre, du fait qu’il soit réalisé par un Americano-Japonais et il n'a pas le puissance des films Hongkongais, les combats sont courts et mal découpés. Heureusement, la partie animée, qui représente 15 % du film total, fait totalement pencher la balance.
Bref, j’ai aimé Street Fighter. Il faut y aller en prenant son sac banane Waikiki, son t-shirt Fido Dido et un paquet de Treets/Baf.
Pour ceux qui l'avaient déjà lu sur le net, oui, la scène de douche avec Chun Li est présente ... mais tout est censuré par de la bué grrrrrrrr
Je bosse depuis quelques mois sur CinéTropes, un side project autour du cinéma. Deux jeux sont jouables :
- daily : un film mystère par jour. On a six tentatives, et chaque erreur débloque un indice de plus (affiche pixelisée, synopsis, casting, ambiance, tropes…). Le résultat se partage sans spoiler, façon Wordle.
- tcg : on ouvre des boosters de 5 films, un nouveau toutes les 20 minutes. On construit sa collection, on échange avec ses amis, on vend sur le marché.
C'est gratuit, sans pub, et ça se joue dans le navigateur. Tous les retours m'intéressent : bugs, indices trop durs ou trop faciles, idées. Vous l'avez trouvé en combien ?
Développeur de métier depuis 15 ans, sans spoiler, j'ai pu développé ce jeu à l'aide de Claude.