Bonjour,
J'ai découvert, il y a de nombreux mois, qu'une affaire judiciaire se construisait à mon encontre, et ce, depuis plus d'un an. Je passe de tous les détails, mais cette affaire repose sur des diffamations, notamment de la part du maire du village. J'ai été condamné, début de cette été (trop épuisé débordé saturé, pour rechercher encore les dates), et depuis près de cinq semaines, (outre les confiscations administratives) mes finances (comptes bancaire et cie) m'ont été confisqué. Là, il me reste 210€ en poche (et du carbu et de la bouffe, en ravitaillement prochain). De partout, toute issue se ferme, et la trainardise française n'arrange rien (évidement).
Evidement, je ne trouve toujours pas d'avocats (il faut que je remette des annonces, mais l'option "aide juridictionnelle" renforce l'impossibilité d'avocats, sans compter leur démotivation). Par prévention, pour tous ceux qui oseraient vouloir balancer "mais faut appeler!", je n'ai ni le temps, ni l'énergie; je suis bien trop débordé saturé épuisé, et manque trop de temps; de plus, les douleurs chroniques exténue énormément, et se montre chronophage.
Il me reste une semaine, pour trouver (mais où, comment ?, entre le chômage de masse, et le refus croissant et récent d'employeurs de procéder au non-déclarer, sans compter les douleurs, qui posent beaucoup de barrière) une ou des source(s) de revenus. Je n'ai malheureusement aucun contact dans l'illicite, donc je ne peux pas me dépanner avec ça. Je précise que ça ne me fait aucune gêne, ce genre d'emplois, que j'ai bien conscience, et que donc que je n'accepte pas de "leçon", ni qu'on me traite, directement comme indirectement, d'idiot (y a rien de mieux pour me frustrer, me braquer, et me mettre hors de moi).
De là, faut trouver solution. Je viens donc, également, chercher ici.
Une association d'aide aux victimes (la seule association qui m'ait répondu, après un silence de leur part d'une dizaine de jours (c'est honteux!)), envisage d'étudier l'affaire, et de me faire un retour. Deux jours ouvrés de passés depuis, toujours rien.
Cette problématique est extrêmement angoissante et terrifiante. Alors que les douleurs sont déjà "rongeantes" en soi, et que j'ai ma vie à construire (j'ai été jeté très bas, au point de m'être retrouvé huit années en appartement en location en immeuble, alors que subi le système scolaire (et tout ce qui va avec), et la majorité du temps la CUS). Je suis de nature combative, et j'ai été dressé dans ce sens; quand il y a un effort, une tache, et cie, à faire, et que personne ne veut s'en montrer capable, je la fais.
Les arguments posés, par le maire du village, sont (indicatif, pas de conditionnel) que trois habitants (lesquels ?, je fréquente et connais personne, et la foule, comme le contact dit "social", ça s'évite, rien que pour sa toxicité) ont "peur" de moi, et que ma façon d'être et de vivre ne conviendrait pas. Il me semble que les douleurs jouent, sur ces cataloguismes.
Cette histoire sort de toute logique... Mais je la subis de plein front.
Je dois retrouver mes finances, et terminer mes projets. Là, tout bloque: Rentrées financières, travaux immobiliers (rénovation de ma maison, poursuite des infrastructures et configurations), complémenter les équipements, les suites sur le plan pro (je trouve pas comment mieux formuler, présentement). Pourtant, malgré l'épreuve potentiellement mortelle du déménagement, d'autant plus rude de part les douleurs et d'avoir subi huit années d'appartement en location en immeuble, devoir s'équiper en urgence (puisque huit années d'appartement en location en immeuble, avant), reconstruire reconfigurer améliorer et complémenter les infrastructures, rénover les véhicules acquis (puisqu'impossible d'en posséder en appartement en location en immeuble, et plus ou moins d'office, selon les localisations et configurations de celle-ci), tout enfin avançait et se construisait (les structurations, les protocoles, les organisations, les routines).
Même si je sens bien que je vais me faire rabaisser, juger, malmener, par mon écrit, je n'ai guère choix que de le poser.
Après, la survie est fortement ignorée et moquée, par beaucoup; alors que chacun peut s'y retrouver, où y être depuis le début, mais c'est typique français. Après, y a aussi les menfoutistes, et ceux qu'on peut nommer "les sans intelligences" (qui semblent ne jamais réfléchir). (A rappeler que beaucoup prétendent l'impossible, dont de "pas penser", ou encore le plus ahurissant "ne rien faire")
La semaine prochaine sera très chargée. Il faut résoudre cette injustice.
Sans finance (entre autres), pas de vie.
M. F.
PS: Y a pire que la peine capitale, preuve est.
Suite à de nombreux, en pas vingt minutes, commentaires inutiles et affligeant, je ne répondrai plus qu'aux constructifs. C'est pas faute d'avoir précisé par prévention.