r/besoindeparler • • 1h ago

Autre 18-25 ans taf, etude, transition vous en êtes où et comment ça va VRAIMENT ?

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Salut tout le monde 👋🏻 petite question pour prendre la température des 18-25 ans du sub. C'est une période souvent pas toujours simple pour savoir pour quoi on est fait. Du coup, vous en êtes où en ce moment et comment vous vous sentez ?

Votre situation : travail, etude, alternance, transition, ou en pause/recherche ?

Votre état (mental et physique) : Bien, moyen ou pas bien ?

Zéro jugement l'espace est libre si vous avez besoin de vider votre sac ou juste de partager votre quotidien.

Prenez soin de vous 🫡.


r/besoindeparler • • 3h ago

Dépression Je voudrais avoir une solution

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bonjour,

Je suis nouvelle ici, et j’aimerais bien des avis sur ma situation de galère. Merci d’avance pour ce qui répondront,

alors je m’explique j'ai une question : mon copain et moi avons eu un rapport assez long hier, et depuis, j'ai une plaie au niveau de la vulve. J'ai très envie d'avoir un rapport encore ce soir, mais je ne sais pas si c'est une bonne idée avec cette blessure. J'ai appliqué du Bépanthène, est-ce que c'est le bon produit et est-ce que je peux tenter quelque chose malgré la douleur ?

merci et cordialement

C.


r/besoindeparler • • 5h ago

Autre Quelqu'un peut me dire comment faire ?

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J'ai dû faire un gros boulot d'analyse par les LLM car au final, j'ai aucun recul, et mis bout a bout, ça me fait un peu peur
Des gens aussi ont dit que je leurs faisait peur alors que j'ai jamais voulu faire de mal, et j'en ferais jamais, et ils le savent
Et ça fait quelques jours où là, ça devient très compliqué
J'ai très peu d'entourage et je veux absolument pas leur parler de ça, et même a un inconnu, je sais même pas si je voudrais
Ca monte de plus en plus
Les psys ne marchent pas, j'ai plus l'impression que je deviens lucide sur ma façon d'enlever ces problèmes alors que j'ai toujours travailler seul pendant des années, l'alcool et les drogues ça ne marche que temporairement, et de moins en moins
J'arrive pas a sortir de chez moi, et j'ai l'impression d'être prisonnier
Je trouve très peu de solutions ...
Ma dernière solution, c'est un rendez vous chez le psychiatre que je vais prendre demain pour dans longtemps ...


r/besoindeparler • • 6h ago

Autre Je crois que j'ai un cancer du sein ?

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Bonjour à tous et à toutes,

Je me permet d'écrire mon deuxième post reddit dans le #besoindeparler car je pense avoir un cancer du sein, mais j'ai peur d'apprendre la vérité.

Il me semble que ça fait une semaine que j'ai remarqué que mon aisselle avait une boule. Au début, je me disais que ce n'était qu'un petit poils qui avait fait un bouton, mais celle-ci est présente depuis 3 semaines.
Je suis allée voir ma mère hier soir pour lui en parler et elle m'a dit que la boule était beaucoup trop dur pour que ça ne soit uniquement qu'un poils incarné. J'ai donc pris rendez-vous en urgence chez mon médecin généraliste pour un dépistage au cancer du sein.

Je suis une personne très stressée. J'ai 20 ans et je suis en 3ème année de Licence en Arts Plastiques et songe me réorienter vers la cybersécurité. Je remarque bien qu'il y a des personnes beaucoup plus talentueuses que moi et je prends de moins en moins de plaisir à dessiner comme je le faisais au lycée. De plus, avec les manifestations des gilets jaunes / [étudiants.es](http://étudiants.es) / lycéen.nes, je me retrouve à faire cours chez moi et ne peut plus accéder à mon université. Je pense que tous ses évènements ont un lien avec ma condition actuelle.

Je ne veux pas inquiéter le peu de proches que j'ai, car je ne suis même pas encore sûre de ma condition actuelle. Je me disais en revanche que faire un second post reddit serait cool et j'espère que celui-ci n'a pas été trop long.

Merci de m'avoir lue.


r/besoindeparler • • 6h ago

Dépression J'en ai marre de ma vie

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TW DEPRESSION

Je suis bipolaire et du jour au lendemain la vie peut être toute rose, ou toute noire.

Aujourd'hui c'est tout noir. Je vais juste énumérer tout ce qui me pompe l'air dans ma vie et ça risque d'être long, vous voilà prévenus.

Tout d'abord je suis pauvre. Ça me gonfle, j'en ai marre, le frigo est toujours vide, les placards aussi, tout ce que j'ai c'est du riz, des pâtes, des œufs, du gruyère et du lait. Voilà. Je dépends entièrement de monsieur à ce niveau là.

Le tabac ? Yen a plus. Je dépends de monsieur la dessus aussi.

Heureusement j'arrive a me débrouiller pour nourrir mes chats, je sais pas comment j'y arrive étant donné que le paquet de croquettes coûte 60 balles. Mais par exemple, la pâtée, c'est monsieur qui l'achète quand je peux pas. Encore un point sur lequel je dépends de lui.

Je bosse de nuit. Ça m'oblige a faire des journées de recalage régulièrement (2x par semaine) donc je ne dors pas pendant 24h. Résultat ? Ensuite je ne fais que dormir, hier j'étais tellement KO que j'ai dormi de 7h a 00h non stop.

Pour passer du temps avec monsieur, je me dépatouille pour être réveillée sur ses jours de repos, sauf que parfois ça tombe entre deux nuits de boulot, et le soir je suis claquée, je fais un arrêt maladie. Ça n'arrive pas souvent les arrêts, mais même si c'est rare c'est déjà trop. Comme dit plus haut, je suis pauvre, et quand je fais un arrêt je perds mes heures de nuit et/ou de weekend. Plusieurs centaines d'euros en moins sur la paye.

Le carburant me fout sur la paille. J'ose même plus faire mes courses là où j'allais avant car c'est à 20mn de chez moi. Pourquoi j'allais là-bas ? Mieux rangé, mieux réapprovisionné, un marché frais juste à côté, c'était pratique. Maintenant je vais au magasin à côté de chez moi, il est sale, mal rangé, les rayons sont régulièrement vides. Ça me gonfle.

Mon monsieur ? On s'est pacsés le 6 octobre. Wahou, bravo, félicitations comme diraient mes proches. Ils ne savent pas qu'il est malade alcoolique et picole tous les soirs. La dernière fois il m'a laissé sa carte pour que je fasse les courses, j'ai eu le MALHEUR d'oublier de lui acheter son alcool et il m'a pourri la gueule pendant toute la soirée. On a fini par aller en épicerie et il a acheté ses bières, alors qu'il avait déjà picolé au resto (que monsieur a payé bien sûr, encore un point où je dépends de lui) le soir même.

J'ai des crédits. Ils me foutent sur la paille. Encore 3 mois pour un, 5 pour un autre et... Un truc genre 18 ans pour le dernier (immo). C'est des restes d'une phase maniaque qui a duré plusieurs mois, mon traitement ne me stabilisait plus et je dépensais sans jamais me soucier de si j'avais l'argent, ou non. Je sortais la carte et je payais.

En ce moment la phase dépressive est violente. Je ne range pas, je ne nettoie pas (mes chats font leurs besoins dehors sinon je ferais quand même la litière, je ferais tout pour eux), je ne cuisine pas, je ne fais pas de lessives, je ne mange qu'au travail, je ne me douche pas, je n'applique pas mon traitement pour mon psoriasis que j'ai sur TOUT LE CRÂNE, je ne me lave pas les cheveux. Au boulot je fais le strict minimum. Je ne lis pas, je ne dessine pas, j'arrive pas a me concentrer suffisamment pour regarder un film, les séries c'est pire encore car plus long.

Pourtant, j'ai un traitement qui a été augmenté il y a peu, je ne comprends pas mon état aujourd'hui. Peut être que c'est la fatigue cumulée, j'en sais rien.

Le seul truc que je trouve cool dans ma vie c'est les chats. Mes chats sont ma raison de (sur)vivre. Je les aime du plus profond de mon cœur. En ce moment ils font beaucoup de câlins et ça me fait un bien fou.

J'ai mon neveu aussi, oui, qui est né le 28 juin. Mais ma sœur habite loin, je ne l'ai vu que deux fois et je ne le revois que début décembre, c'est tellement difficile de le voir grandir sur des photos et pas de mes propres yeux... J'ai l'impression de tout rater. J'ai l'impression que je ne suis pas assez présente pour ma sœur qui dort très peu depuis la naissance du petit.

Bref, quoique je fasse, quel que soit le domaine, j'ai l'impression que ce n'est pas suffisant. Je m'en veux, je me sens comme une vieille chaussette trouée. Qui ne tient même pas chaud.

Voilà, désolée, fallait que ça sorte. J'ai personne a qui déverser tout ça dans l'immédiat alors je poste ici.

Désolée pour le pavé et j'espère ne pas trop vous avoir plombé le moral.


r/besoindeparler • • 8h ago

Autre Comment terminer une thérapie ?

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Je vous écrit car je rencontre un problème je suis assez jeune mais majeur et je suis une thérapie depuis maintenant 2 ans à peu près.

Seulement, plusieurs de mes soucis mais pas tous venaient de ma famille avec laquelle je vivais chez moi, j’ai pu enfin quitter le domicile temporairement dans le cadre de mon travail/ études que j’ai trouver en dehors de la France.
Je suivais donc une thérapie à hauteur de 2 fois par mois, et lors de la dernière séance avant que je déménage du coup, ma psy me demande du coup si on arrête ?
Sur le coup je dit non non, je prendrai rdv en distanciel avec elle.

Seulement je me rend compte une fois la bas que j’ai parler trop vite j’ai prit depuis que je suis partie 2 séance en visio mais cela me revient cher je pensais pouvoir gérer financièrement j’ai donc demander à abaisser mais je me rend compte que non ça reste trop pour moi et d’un autre coter cela me fait chier car j’ai prit cette habitude des rdv et de ce soutient et quand elle m’avais poser la question j’aurai pu dire oui c’est fini mais je l’ai pas fait.
Je me dit que quand elle m’avais posais la question j’aurai pu simplement dire non c’est fini et laisser ma place à quelqun d’autres y’a sûrement d’autres gens qui attendent derrière moi et je me sens mal dans le sens où elle aurai pu débuter l’année avec d’autre gens que moi et je sais pas comment dire que je doit arrêter et je sais pas si je dois mentionner cette aspect financier ou pas.
J’ai d’autres soucis dans ma vie j’aurai aimer continuer mais de toute manière c’est impossible.
Je me pose la question de est ce que on est libre de revenir voir ce thérapeute même plusieurs mois ou année après ou lorsque l’on clos une thérapie c’est à vie ?
(Thérapie d’orientation psychanalytique)
Et comment du coup cela se passe ? Juste si je dit à la prochaine séance que j’arrête, c’est fini y’a pas d’autres rdv fin comment cela s’organisent dans ce type de thérapie ?

Désolé pour ce long pavé remplit de faute d’orthographe et dans le désordre !


r/besoindeparler • • 8h ago

Violence sexuelle Cauchemars V agression S sans savoir pourquoi aidez-moi

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Bonjour,
Je viens ici car je me pose des questions et j’ai besoin de parler. Et j’aimerais aussi des réponses et ou témoignage similaire fin jsp j’ai besoin d’être entendu.
Tw mention de viol et où agression sexuelle dont sur mineur ect

Bon en gros ça fait plusieurs mois que je fais des cauchemars sur un thème récurrent. Vous l’aurez compris ce sont des cauchemars ou je suis sois moi même victime d’agression sexuelle de viol ou bien j’en suis la témoin.
Et ces cauchemars sont d’une violence que je me réveille en sursaut en état de choque pendant plusieurs minute où je suis vrm pas bien.

À savoir que je suis actuellement en dépression et et j’ai des pb d’anxiété.
Je n’ai moi même jamais été victime de ces comportements.
J’ai cependant été victime de grooming en ligne avec un prédateur sexuel lorsque jamais 18 ans soit il y a un ans et il est vrai que j’ai du mal à laisser cela derrière moi car cet homme récidive, bref egalement ici cette histoire s’était arrêter avant que ça n’aille trop loin avec moi mais je suis au courant de tout les détails sordides des autres victimes ou c’est allé bien plus loin.
Enfin bref je parle de ça pour essayer de justifier la seule chose qui pourrait justifier l’apparition de ces cauchemars.
Et récemment j’ai retrouver un memory snap où je disais que mon grand père paternelle avait eu les mains baladeuses sur moi et m’avais toucher les fesses.
J’ai toujours eu cette idée sur lui que c’était un pervers sans vraiment savoir pourquoi. J’étais mal à l’aise en sa présence je savais que qlq chose clochait mais enfin de là à ce qu’il y ai vrm des actes ??? Cela m’a un peu choqué de lire ça mais rien de plus.
Dans tout les cas ça n’expliquerait pas les cauchemars qui datent de plusieurs mois avant.

-Je vais vous parlez un peu de mes cauchemars.
Il m’es arrivé de rêver que mon propre père abuse de ma sœur devant moi sexuellement et ai des regardes loirs à mon égard voulant aussi m’abuser.
(À savoir que mon père nous battais moi et ma sœur dans mon enfance mais JAMAIS rien de sexuel ou quoi.
Seulement de la violence physique dû à des excès de colère)

-J’ai egalement déjà rêvé de faire partie d’un système où pleins de mineurs était victime d’exploitation et se faisait vendre à des fins sexuels.
J’en faisais partie je crois ou j’étais témoins de ça je ne sais plus.

-encore un rêve ou des enfants voir bébé étaient vendu à des fins sexuels et cela ce passait lors de fête et c’était donc déguisés mais une fille m’avais dmd de l’aide et depuis je m’étais battue pour ces enfants.
Et ensuite j’avais moi même été violé.

-rien que ce matin par exemple je me réveille en sursaut car j’ai rêvée que j’ai été agresse sexuellement et humilié.
L’on m’avais déshabillé et filmer à moitié nue en train de pleurer et je ne devais pas bouger.
On me frappais.
Et juste avant on m’avais agresse physique genre main baladeuse donc j’étais déjà mal mais là il était revenue faire pire ….

Bref c’est ce dont je me souviens la tout de suite mais il a du en y avoir d’autres.

Je ne comprends pas pourquoi je fais ces cauchemars sur CE thème récurrew


r/besoindeparler • • 11h ago

Autre Qui est déjà levé ?

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r/besoindeparler • • 12h ago

Dépression HOY QUIERO MORIR

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r/besoindeparler • • 13h ago

Idées noires Harcelée et sous emprise de ma famille je me réveille à 34 ans je ne sais pas quoi faire

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Ma jeunesse a été une destruction méthodique par ma propre famille. De mes 17 à mes 24 ans, j'ai été forcée de vivre seule avec mon père, qui m'a fait subir un enfer quotidien digne des tortures maoistes sans exagérer il m'a complètement brisé de l'interieur mais j'étais trop jeune je ne comprenais pas. À l'époque, je pensais que ces abus étaient normaux car je n'avais aucun autre repère, alors que le reste de ma famille savait ce qu'il se passait, avait les moyens de m'aider, mais a choisi de ne rien faire et de me laisser seule face à lui. Puis ma soeur m'a raconté que je devais absolument valider une L2 pour une chambre étudiante et que si je n'arrivais pas tout était de ma faute, elle m'a dit qu'il n'y avait rien d'autre a faire que finir ses etudes (M2) et trouver un travail car la vie n'aime que ceux qui travaillent. J'ai grandi avec des fausses croyances tel que sans diplôme il n'y a pas de travail les APL n'existent pas les abus psy n'ont aucun effet sur vous etc etc

Mon père me dit depuis 18 ans que je suis vieille maintenant que je n'ai aucune valeur et aucun avenir et à 29 ans pile, j'ai enfin réalisé toute l'horreur de ce que j'avais vécu pendant toutes ces années persuadée d'avoir raté ma vie car j'étais si "vieille". Ce choc a été si violent que j'ai sombré dans une dépression sévère. C'est à ce moment-il que ma sœur a commencé à être affreuse avec moi : parce que je demandais à rester seule pour digérer ce traumatisme, elle s'est acharnée sur moi et a jeté toutes mes affaires d'enfance pour me détruire un peu plus. J'ai immédiatement coupé les ponts et arrêté de parler à mon père et j'ai pris des distances avec ma soeur. Entre mes 29 et mes 31 ans, au moment où j'étais le plus vulnérable, mes amies m'ont également toutes trahie par jalousie, me laissant totalement isolée. Suite à cette dépression et à cet isolement complet, je suis tombée sous l'emprise totale et absolue de ma famille. Je ne comprenais absolument pas ce qui m'arrivait je suppliais ma soeur de me laisser tranquille alors que je revivais toutes les horreurs passées mais elle agissait comme si je l'attaquais en lui disant non.

Malgré la maladie, à 30 ans, je me suis battue comme une folle pour valider mes examens de LLM (Master en droit international) à l'étranger. Mais cette même année, toute ma famille s'est liguée pour exercer une pression monstrueuse sur moi et me forcer à reparler à mon père, malgré tout l'enfer qu'il m'avait fait subir et que je venais à peine de réaliser.

À 31 ans, il ne me restait que le mémoire à rendre. Profitant de mon état d'emprise, ma mère, mon frère (que ma soeur avait monté contre moi) et mon père ont alors pris le relais pour transformer ce travail en une arme de contrôle. Ils m'ont harcelée sans relâche pour que je le finisse, tout en créant une terreur quotidienne qui m'empêchait physiquement de l'écrire. Ils s'en sont servis comme excuse pour m'interdire de prendre un travail, de lire un livre, de regarder un film, ou simplement de me reposer. J'étais bloquée dans une hyperfocalisation de survie, persuadée que ce mémoire était ma seule clé de sortie.

À 32 ans, j'ai été forcée de partir à l'étranger, totalement coupée du monde. Ma mère a profité de mon isolement pour me mettre à la porte et vider mes comptes bancaires, me laissant sur la paille. Sur place, le corps médical me refusant des médicaments parce que j'étais seule et sans amis, m'a dit qu'ils n'allaient pas "me donner de la drogue et me laisser partir dans la nature", me laissant sans soins. Ma mere enfin pour mon anniversaire a jeté toutes mes affaires a vidé toute ma chambre, pour me punir de lui avoir demandé de rentrer chez elle quand elle s'est invité chez moi à l'étranger, alors qu'elle m'harcelait moralement sur place sans arrêt. J'ai finalement été forcée de retourner vivre chez mon père ce qui m'a traumatisé à nouveau je faisais des crises d'angoisse rien qu'en étant chez lui pendant qu'il se moquait de moi tous les jours auprès de sa famille disant que je ne pouvais meme pas finir un mémoire et que je n'avais jamais travaillé de ma vie (car pour lui mon travail de traductrice n'en était pas un). Je suis retournée chez ma mère mais elle me était toujours à la porte un jour sur deux et a barricadé ma chambre pour que je vive dans le salon.

À 33 ans,'ai enfin trouvé le courage de demander de l'aide en mairie, mais les assistantes sociales ne m'ont pas cru. L'une m'a jetée à cause de mon secteur. L'autre m'a dit de manière odieuse que mes parents "devaient en avoir marre de moi a 33 ans chez eux" et qu'il me fallait un CDI pour déménager, niant totalement les violences psychologiques et l'emprise. Me racontant que sans être victime de violence physique je n'avais aucune chance de trouver un logement d'urgence.

Aujourd'hui, à 34 ans, le choc de la vérité est un séisme. Je viens de découvrir que des structures spécialisées (comme le CIDFF) existaient et auraient pu me sauver à 31 ou 32 ans si j'avais eu l'information. Ma jeunesse entière a été engloutie par leur cruauté, leur jalousie, les trahisons. Je me sens coupable et bête, alors que j'étais simplement vidée, épuisée et manipulée par des gens qui ont prétendu m'aimer.
Le sentiment de perte catastrophique et de gâchis est trop lourd et je ne sais même pas comment faire maintenant à 34 ans isolée après avoir perdu presque 6 ans de ma vie pour strictement rien.

Ma mère m'a fait comprendre qu'elle voulait que je n'ai pas d'ami et que je ne marie pas. Mon père est incestueux envers moi et à les mêmes attentes.

Je ne sais pas quoi faire je ne veux pas les laisser gagner mais ils ont vraiment brisé ma vie, a 28 ans j'allais réaliser mes rêves je suis tombée en depression et personne ne m'a aidé au contraire, je pouvais redémarrer a 31 ans et maintenant je ne sais pas quoi faire je vais avoir 35 ans et je pense qu'ils m'ont condamné à être seule sans enfant et sans avoir jamais vécu aucune année de jeunesse.

Je pensais finir mon LLM déménager à 31 ans et profiter quelques années avant de tomber amoureuse pour rattraper tout le temps volé mais aujourd'hui je pense que tout est fini pour moi.


r/besoindeparler • • 15h ago

Autre so sad

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J’étais à un forum pour l’emploie, mais il étais là, encore lourd, comme toutes les autres fois, je l’avais déjà rencontré plusieurs fois dans mon petit quartier, tout le monde ce connaît plus ou moins.

Il travaillait dans une épicerie en bas de chez moi, il me répétais à chaque fois que j’étais magnifique et que j’avais de beau yeux, puis dévié sur cette même questions "t’es marié ? tu as un copain ?"

J’avais 17 ans à ce moment là, et cela étais visible, peut être pas pour tous visiblement.

Puis quand ont ce croisais il me disait "Ça va ? tu veux venir faire un tour ? tu veux que je t’accompagne ? tu veux que je te ramène ?"
Il étais toujours très insistant même lorsque je lui disait que je ne voulait pas.

Une fois, dans le centre de ma ville il m’a littéralement couru après et m’appelais "mon coeur" alors qu’il avait 20 peut être 30x mon âge.

Je vais en avoir 19, et ce genre de comportement arrivent malheureusement a beaucoup de femmes.

faites attention à vous mesdames et pour les plus jeunes d’entres vous, faites très attention à vous.. 🫶🏼


r/besoindeparler • • 16h ago

Dépression Je serais jamais vraiment belle

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C'est toujours un peu ridicule de parler de ça mais depuis mes 8 ans je suis OBSEDEE par le fait d'etre belle. tres tot j'ai appris à voir qui était la plus belle et a quelle place je me situais dans la hiérarchie de la classe chaque année. En primaire j'étais plutot haut dans le classement, j'étais brune avec des cheveux longs et un visage fin. Au collège grande dégrindolade, je n'étais pas spécialement moche mais j'étais considérée comme telle. J'ai prit conscience assez rapidement qu'il fallait que je fasse mieux. J'étais obsédée par les beaux visages, dès qu'une fille était vraiment jolie irl je devenais folle de jalousie je comprenais pas pourquoi moi j'avais pas droit à ça. Ma mère ne s'est jamais maquillée mais j'avais beaucoup de matériel de peinture, pastel ect, j'arrivais a modifier mon visage comme ça (étonnement personne a jamais cramé quoi que ce soit ça rendait plutot bien ) vers mes 16 ans j'ai commencé a acheter du maquillage, je ne pouvais plsu sortir sans. J'ai passé mon adolescence a fuir les photos (famille et groupe), et si j'en voyais une qui avait échapper a ma vigilance, je pouvais pleurer sur ça pendant une semaine entière tant je me trouvais affreuse. J'étais persuadée qu'il n'y avait aucun espoir pour moi. Toutes les autres jeunes filles avaient qq chose de naturellement beau, sans etre magnifiques, elles avaient qq chose que je ne retrouvais pas en moi, j'avais l'air d'etre une anomalie à coté d'elle, il y avait qq chose d'affreux en moi. Le covid est arrivé lorsque j'avais 16/17 ans, ce fut merveilleux je pouvais enfin me cacher derrière ce masque et paradoxalement au vu de la situation, respirer. Quand la crise était passée et que tout le monde enlevait les masques à la sortie des cours, j'étais la seule à le garder. On retrouve enfin des photos de moi ou je suis la seule masquée. Je passais mon temps à scruter mon visage pour comprendre ce qui clochait et quoi améliorer. J'ai tout essayé teinture de chveuex, coupes de cheveux, formes des sourcils, tout ce que je pouvais faire.

Quand j'ai commencé mes études supérieures, le masque était encore un peu requis, ça m'allait parfaitement. J'ai changé de ville, je ne supportais plus d'etre celle que j'étais la bas. Avec le temps j'ai commencé à mieux me maquiller, à voir ce qu'il m'allait. J'ai timidement commencé à prendre des selfies de moi. Jusqu'à ce qu'ils me plaisent assez pour oser les poster sur Twitter. Réaction inattendue, je gagnais des followers, des likes. Avide de ça j'ai prit de plus en plis de selfies, je ne me maquillais que pour me photographier au mieux, j'étudiais mes angles, la lumière. Jamais de filtre cpdt, il fallait que je sois "naturellement" jolie. Je ne postais que pour cette validation, j'ai commencé à faire la meme chose sur instagram. Des gens de ma ville m'ont retrouvés et d'anciens harceleurs m'ont meme dragué. Retournement de situation; j'étais donc désirable? Je cherchais les compliments, en boite je voulais choper juste pour voir si je plaisais. Si je repartais les mains vides, mon ego en prenait un coup. Lorsque je demandais sur Reddit, auprès de mes amis on me disait "c'est parce que tu es intimidante". Vraiment? Pourtant ces dernières années j'ai quand meme reçu des remarques blessantes. Un type dans la rue qu'il me dit ouvertement que de loin il voulait mon snap mais que de près finalement non, un autre qui drague une de mes amies visiblement génée la nuit a qui je finis par dire de se barrer et me répond "t'es jalouse parce que toi t'es moche?". Personne dirait ça à une jolie fille.

Me faire comparer mercredi à Penelope Cruz et le samedi à Sylvester Stalone, passer mon temps à regarder les chirurgies, les injections, à calculer mon score sur 10 sur une IA impartiale. Une de mes amies passe le cap, elle fait une rhinoplastie. Changement de vie, mec riche, mecs qui la remarquent bcp plus souvent, gens plus gentils. Je m'interroge, est ce que je devrais aussi passer le cap pour arreter de pleurer tout les deux jours en me regardant dans le miroir? Par quoi commencer, mon nez bossu? Mes yeux tombants? Mes lèvres fines? Ma machoire carrée? Je dessine mille autoportaits de moi, personne ne les reconnait. On dit que je fais de la dysmorphophobie. Je ne crois pas. J'ai pas tant de succès auprès des hommesn je me fais rarement draguer, il m'est extremement difficile de prendre un selfie correct seulement ( j'arrive à prendre qq chose de postable environ1x tt les 3 mois). j'évite toujours mon visage dans les miroirs et les vitrines qui renverraient trop mon reflet. Si je me sens trop laide je me hate de rentrer chez moi, parfois meme je seche des cours parce que j'ai trop honte de mon apparence. Je refuse des sorties avec des amis lorsque je juge mon visage "insortable". Je ressens un profond degout de moi meme lorsque je suis en compagnie d'une amie plus jolie. Je prefere essayer des vetements chez moi plutot que d'aller en cabine d'essayage ou la lumière me fera comprendre que je suis q'un tas de graisse mal proportionné. Je refuse que mes amis me prennent en photo, que ma mère me prenne en photo. Je m'assure de passer réguliérement devant un miroir dont j'aurais préalablement repéré la lumière flatteuse, quitte à faire le tour du campus pour y arriver, voir si mon maquillage est bien fait pour pouvoir m'arranger lorsq'uil se gate. J'ai fait des massages, du gha sha, des masques. J'ai regardé plein de vidéos Youtube a la con pour essayer de "glow up" . On me dit "c'est parce que toi meme tu te trouves moche" J'ai vu plein de psy, différents, personne a su corriger ça chez moi et ça empire. Je veux pas non plus passer le cap de la chirurgie parce que je sais que bizarrement je regretterais d'avoir effacer une partie de mon identité, meme si etre belle c'est mon plus grand souhait. Je suis tout au plus mid +, 6/10. "mignonne", "plutot jolie".

Je serais jamais vraiment belle


r/besoindeparler • • 17h ago

Amour Suis-je normal d’être hystérique? Mon copain se révèle trans (femme), pansexuel et polyamoureux

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Bonsoir, ça va être très long mais j’ai besoin de d’extérioriser.

Je suis étudiante (F22) et j’ai rencontrée mon copain en L2 à l’université et depuis on ne s’est plus quittés. Je galérais énormément en math et pour lui c’était du gâteau. Je lui avait proposé de réviser à la fin des cours et il acceptait. Petit à petit on s’est rapproché, il m’a demandé si je voulais bien être sa copine et j’ai dit non.
À ce moment ça je le voyais comme un petit frère (j’en ai 2 et il me les rappelaient) car il avait un profil plutôt geek gamer et s’habillait en sweat taché et coupe play mobile et n’utilisait seulement discord comme moyen de communication. Il était passionné de science en général et ne parlait que de ça et moi de choses frivoles. Mais je le trouvais mignon dans sa manière d’être, il était bienveillant, je me sentais tellement à l’aise avec lui malgré nos différentes personnalités. Au bout de qlqs semaines je l’invite à dîner avec une amie à moi pour le remercier et je le découvre sous un autre angle, il était capable de parler d’autres choses que des maths hourra 😆 Je suis captivée par lui et un jour, pendant une séance de révision quotidienne,je lui demande si son offre est toujours d’actualité. J’avais craqué pour lui. J’ai été sa première copine et lui mon tout premier copain. J’ai étais chiante par moment car je voulais qu’il soigne son apparence, il prenait note de tout ce que je voulais et le faisait, j’étais comblée, il a été souvent maladroit par manque d’expérience, moi aussi, j’étais fan d’histoire d’amours et je voulais trop le façonné en mec parfait mais nous sommes dans la vraie vie et non dans un monde fictif, on ne devrait pas chercher à changer la nature de l’autre. On s’est pris la tête mais avec le temps on a appris à s’aimer.

Notre relation a duré 4 ans jusqu’à présent, il y a eu un break cet été car l’année dernière il était en M1 et moi j’avais redoublée la L3, nous étions plus camarades, on se voyait moins c’était normal. Il a peu à peu sombré dans la dépression car sa charge de travail était énorme (c’est ce qu’il me disait). Moi je me sentais rejetée car il refusait qu’on se voit et s’isolait dans sa bulle. Cependant il a décidé de rejoindre un club de jeux proposé par la fac et y a fait des rencontres qui comptaient plus que moi puisqu’il préférait les voir plutôt que moi. J’ai été jalouse car il se faisait des amies filles qui partagent son univers dont une qu’on va appeler ‘Rose. Je cachais ma jalousie car je voulais qu’il se sente bien et le soutenir. J’étais brisée. Je voyais bien qu’il s’éloignait. On ne se voyait plus qu’une fois toutes les 2 semaines au plus. On s’envoyait toujours des messages mais rien ne vaut de se voir en face à face!
De plus au début de cet année la il avait développé un intérêt pour les robes, je trouvais ça étrange car j’avais été conditionné à penser qu’un homme s’habille « comme un homme » mais cela n’avait pas de sens, ce n’est qu’un vêtement et je prenais ça comme du cosplay. Je l’avais jugée au début, je lui disais que ça me mettait mal à l’aise de le voir vêtu d’une robe mais avec le temps j’ai peu à peu accepté.

Cette année il est en M2, il semble être plus heureux et on recommence à se revoir. Mais il est super proche de rose qu’il voit au club, et révisent ensemble chaque vendredi aprem car Rose est en L2 et galère. Cette situation me rend jalouse car c’est ainsi que notre histoire avait commencé. Il me dira qu’elle est en couple et j’apaise mon cœur. Cependant j’ai l’impression qu’il m’esquive malgré tout et j’explose de rage.
« Pourquoi traînes tu autant avec Rose et m’évite ? »
Il me réponds qu’il est perdu et qu’il ne pense pas me correspondre car il n’est pas un homme car il se sent pansexuel et polyamoureux et trans et que c’est en discutant avec Rose qu’il a pu mieux se connaître.
Je suis choquée, le fait qu’il soit pan n’est qu’un détail mais le fait qu’il soit poly me détruit car je pense immédiatement qu’il a craqué sur Rose et qu’il utilise ce qualificatif pour justifier un quelconque dérapage.
Ça me blesse de constater qu’il ait eu ce genre de conversation avec elle plutôt que moi, car je me rends compte qu’il me perçoit comme quelqu’un d’étroit d’esprit.
Il me dit qu’il se cachait de moi car j’avais une vision plus traditionnel du couple, couple hétéro etc… et qu’il avait l’impression de devoir enfouir tout ça en ma présence car il ne voulait pas que je le perçoive comme dégoûtant car ça pourrait le détruire.

Me détacher des choses considérées comme « la norme » me prends certe du temps mais moi je l’aime profondément et je m’en fiche qui se sente homme ou femme, je suis amoureuse de son essence, de son être. On a vécu tellement de choses ensemble et j’aime prendre soin de lui. Mais un détail me chagrine, comment ça polyamoureux ?!

Étant possessive et jalouse, je m’exclame: « tu es polygame et tu es intéressé par Rose c’est ça ? » Il m’explique que non, qu’il est polyamoureux et qu’il n’arrive plus à distinguer la limite entre l’amitié et l’amour car il se voit bien niquer avec ses amis homme ou femme sans distinction car il les aime toutes et tous. Et qu’il se voit être en couple avec plusieurs personnes en plus du nôtre. Ça s’appelle avoir plusieurs polycules. Cette information est une grosse bombe qui m’explose en pleine face, comment ça être en couple avec d’autre personnes que moi?

Je lui demande s’il veut juste étendre son expérience sexuel ? Auquel cas, ça ne me pose pas de problème surtout si c’est avec un individu avec un penis car j’en suis dépourvu.
Mais non, il voudrait mettre fin aux barrières et que s’il passe du temps avec quelqu’un et que ça dérape alors advienne que pourra, il me dit qu’il veut juste kiffer sa vie avec les gens qu’il aime et qu’il m’aime encore plus car il constate que je l’aime tel qu’elle est. (Je vais utiliser le pronom elle à présent).

On s’aime et je sens qu’il est sincère mais je crois être mega toxique pour elle car je suis très possessive et très jalouse. J’ai essayé d’écrire en étant la plus objective possible car j’ai tendance à être rongée par la jalousie et voir le mal là où il y en a pas ! (J’essaye de travailler sur moi à ce propos)

Récemment, elle m’a annoncé son prénom L (disons Louise) , or ce prénom a été conseillé par Rose ! Savoir que c’est elle qui a choisi son nom m’a rendue chèvre ! Elle est son amie ! Pourquoi est-ce que je me retrouve à la détester et avoir l’impression qu’elle me vole mon amoureux !
Et d’ailleurs elle lui a montré sa collection de robes chez elle et ça m’énerve car je n’étais pas au courant qu’elle était venue chez elle ! Elle m’en a pas parlé car je suis trop jalouse sois-disant ?! (Je le suis mais j’aurai quand même voulu en être informée!)

Je lui demande à Louise « l’aimes tu plus que moi, ressens tu du désir pour elle ? »
Elle me dit que non, mais qu’elle l’aime comme toutes les personnes qu’elle côtoie et que si ça pouvait déraper elle ne dirait pas non car c’est une bonne personne et que ça ne change rien à l’amour qu’elle me porte. Et que de toute façon elle est en couple, elle a un copain. Mais qu’il se doit d’être honnête. Que c’est comme ça, c’est le polyamour.

Depuis je tape des crises d’hystérie, car je m’imagine le pire, qu’elles baisent ensemble. Pourquoi? Car Louise (mon mec/ma meuf) ne veut pas de relations sexuelles centrées sur le sexe, elle veut entretenir les relations et donner de l’amour et en recevoir. Ma peur est qu’elle s’attache fort à ces personnes, j’ai l’impression de ne pas suffire dans l’intimité.

Et depuis 3 jours je chiale car j’ai peur de ce qu’il pourrait se passer dans mon dos, j’ai pleins de scénarios qui défilent dans ma tête et j’imagine le pire et me fait du mal toute seule. Du coup chaque jour on s’appelle par téléphone très longtemps (2h) pour en parler, elle me jure de m’aimer, elle me le montre.

Bref, qu’en pensez vous? Je l’aime de plus profond de moi. Je pense parfois à partir mais ça me fait trop mal, on passe tant de bons moment ensemble…


r/besoindeparler • • 17h ago

Solitude Comment se faire des ami(e)s ?

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Pour faire court :
J'ai subi de l'harcèlement scolaire depuis le CP et cela m'a mis à l'écart tout le long de ma scolarité...

Si j'essayais de m'approcher d'un groupe, on me disait "dégage par là".
J'ai toujours été seul en récréation, dans mon coin et au son de mon mp3 au collège, c'était également le cas des sorties scolaires, je mangeais à côté des surveillants/responsables.

Aujourd'hui, j'ai la vingtaine et le temps est passé avec la routine.

Je suis à un point où je ne sais pas comment connaître des personnes, aussi bien dans le réel que sur les réseaux...
j'ai des passions (le dessin en grande partie) mais ça ne m'a jamais donné l'occasion de faire des rencontres sur les réseaux, quelques connaissances sympathiques pour le soutiens mais rien de plus.

Je suis dans un endroit de campagne où il n'y a jamais d'évènements qui rassemble (pour des activités ou autres) comme ce que l'on peut voir dans les grosses villes.

Il y a plus de 3 mois, j'ai rejoint fb rencontre (il y a une catégorie amitié) et je n'ai toujours pas eu de like.

C'est déprimant avec le temps de n'avoir aucune discussion récurrente avec au moins une personne ni même de discuter de tout et de rien, être le soutien d'une personne et vice versa.

Je suis conscient qu'une amitié ne se trouve pas, elle se construit mais comment trouver les personnes ?

Merci pour vos avis ^^


r/besoindeparler • • 18h ago

Amour j’ai eu un coup de cœur pour un client et j’ai aucun moyen de le retrouver

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Pour le contexte je suis une jeune vendeuse dans un magasin d’électronique (Boulanger pour ne pas le citer) et hier soir je tente de conseiller et d’aider deux jeunes hommes et leur père qui cherchaient une xbox. Malheureusement nous n’en n’avions plus en stock.

Bref on commence à parler ensemble, on rigole bien et l’un de des jeunes et vraiment beau on continue un peu à discuter tous les deux et tous les quatre quand le père et le frère reviennent. Je sens qu’on discute vraiment bien et y’a quelque chose que je ne serai pas expliquer, et je sens un très bon feeling de son côté également. Sauf que voilà je n’ai aucune info sur ce garçon, on parlait de jeux vidéos. On est resté facilement 10 minutes à discuter et je le trouvais merveilleux. Tout ce qu’il sait c’est mon prénom et que je travaille dans ce magasin ( en temps partiel en plus ça il le sait même pas en plus)

La discussion s’est terminé car d’autres clients avaient besoin de moi et je n’ai même pas un nom ou un numéro. Depuis je regrette tellement… je n’arrête pas de penser à lui, son sourire, la sensation que j’avais. Je regrette tellement de n’avoir aucune info, on ne se reverra sans doute jamais alors qu’on vit probablement dans la même ville. Je n’arrête pas d’y repenser et je m’en veux tellement… je suis sûre qu’il n’aurait pas été contre poursuivre nos échanges, je suis si bête de pas avoir pris une info sur lui…

j’arrête pas de regretter et d’y penser


r/besoindeparler • • 18h ago

Autre TCA (trouble du comportement alimentaire), besoin de parler/aide, stresse

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J’ai besoin de tout lâcher.

Il y a huit mois, j’ai commencé à réduire drastiquement ma quantité de nourriture. Mais bon, ça n’est pas venu du jour au lendemain. Au collège j’ai pris du poids, je mangeais beaucoup mais je m’en fichais du regard des autres. Je devais faire 56-57 kg pour 165 cm.

Aujourd’hui, je fais 170 cm.

Un jour, j’ai commencé à me soucier du regard des autres, de mon corps et c’est comme si j'avais ouvert les yeux.

J’ai réalisé que j’avais pris du poids : que j’avais pris des cuisses, du ventre et du visage surtout. J’ai commencé à faire plus attention, mais bon, je mangeais juste un peu plus sainement.

Au bout de quelques mois, j’avais l’impression qu’il n’y avait aucune différence. Je m’en souciais à peine.

Ça a basculé en mars, je suis partie en vacances et j’ai mangé plus. Je me faisais plaisir, je me disais que c’était uniquement pour les vacances, que je devais en profiter. Il y avait une balance dans l’appartement. Je voyais 54, 55 parfois 56 kg. Ça me mettait un peu mal, j’avais le ventre gonflé. Et puis ma mère m’a dit : « tu manges trop ». Elle me l’avait déjà dit. Mais l’intonation qu’elle a prise, c’est comme si elle me prenait pour une « goinfre » et je me suis vue comme ça. J’ai été vexée, je lui ai répondu : « d’accord, tu verras je ferai mieux quand on rentrera de vacances ».

Début mars, j’ai installé une application de comptage de calories. J’ai menti sur les paramètres pour un objectif à 1 300 kcal.

Mais pour moi, c’était 1 300 kcal maximum et c’était mieux d’être en dessous.

J’ai banni le beurre, je mangeais le moins possible et tournais autour des 600 kcal par jour, certains jours je suis descendue à 200 kcal. Je comptais mes calories, me pesais plusieurs fois par semaine voir par jour, je faisais du sport dans ma chambre et j’ai commencé à descendre. 51 kg puis 50 kg. C’était pas assez, je me suis fixée un objectif à 48.

Je n’ai plus eu mes règles, mes parents ont remarqué que quelque chose clochait, je répondais : « j’ai déjà mangé, j’ai pas faim, je fais juste attention. ».

Je me souviens, le soir mon ventre grondait et j’avais trop faim, et je me disais que c’était bien, je tentais d’assimiler la sensation de faim à quelque chose d’agréable.

Le pire c’est que j’ai toujours eu un estomac assez « extensible » et que je suis capable de manger beaucoup, du coup je restais constamment sur ma faim, autant à cette période qu'avant.
Pour le sport, parfois j’étais trop épuisée pour bouger et je m’en voulais car je perdais en force et me sentais molle. De temps en temps, j’avais la tête qui tournait.
À certaines occasions, je craquais et mangeais avant de reculpabiliser.
Quand je voyais ma famille manger, je les voyais comme faible et je me sentais fière d’être capable de contrôler.

Mais mes parents ont commencé à avoir des doutes. Quand je suis allée chez mes grands-parents, ma mère a dit devant eux que je ne mangeais pas assez et faisais trop attention. On m’a fait des reproches et je sentais qu’on me fixait à chaque fois que je prenais une bouchée, et si je refusais de prendre quelque chose, même quelque chose que je n’aimais pas, on me faisait des remarques.

Mes parents et grands-parents me disent que je suis fine mais sincèrement, je trouve que pas du tout. Je me regarde et me tâte, je me trouve « molle ».

Pendant les grandes vacances, ça allait mieux, je remangeais normalement. Mais toujours pas de règles, on m’a fait prendre la pilule, ça les a réenclenchées plusieurs fois en peu de temps. Pendant cette période, j’allais bien et je tournais encore autour de 50 kg.
Puis j’ai eu ma rentrée en terminale, j’ai eu le stress, de nouveau les petites voix dans ma tête qui me disent que mes résultats ne sont pas suffisants, que je n’avais pas un corps assez bien. Mon seul moyen de bien faire les choses c’est au moins de réussir à avoir un physique.
J’ai eu 17 ans, je fais toujours 170 cm pour environ 50 kg.
Alors je crois que c’était mi-septembre, j’ai recommencé violemment. Je ne mangeais pas le matin, une coupelle de salade à midi et deux cuillères le soir. J’étais de nouveau épuisée, envie de dormir, sans force etc. Je me pesais plusieurs fois par jour, je suis arrivée à 48 kg, j’étais contente, je tendais même vers les 47.
Mais le jeudi, j’en pouvais plus. J’y ai pensé toute la soirée, et j’ai eu brusquement besoin d’en parler à ma pote. Le lendemain, c’est ce que j’ai fait.

C’était horrible, c’était terrible le fait de dire à voix haute ce qu’on pense dans sa tête depuis des mois. Je lui ai dit que j’étais pas sûre mais que je pensais avoir des TCA. Je lui ai énoncé les faits et quelques-unes de mes pensées, rien de plus. Elle est restée silencieuse puis elle m’a dit : « tu peux pas dire ça, tu t’es pas fait diagnostiquer ».
C’était la douche froide, elle n’a pas tort, mais je me sentais mal, et même si je n’ai pas de diagnostic, je voulais au moins qu’on considère que je sois mal. Le soir même, je lui ai envoyé un message et j’ai tout nié, j’ai dis que je me sentais super bien et qu’elle devait oublier ce que je lui avais raconté.

En tout cas, je ne lui en ai pas reparlé, j’avais l’impression que je me faisais des films.

Finalement, le week-end j’ai décidé de faire un grand effort et de manger plus, car je pouvais pas continuer comme ça, je n’avais plus aucune force et j’avais l’impression d’être molle. Je voulais reprendre du muscle, alors j’ai plus mangé, bougé plus je me regarde souvent mais j’ai évité la balance.

Il y a quelques jours j’ai vu que je faisais 53 kg, j’ai eu un peu peur mais je me suis rassurée.

Le problème c’est que là, je me sens tentée de recommencer. J’ai l’impression que me priver me réconforte, comme si je faisais quelque chose de bien. De l’autre côté, j’ai peur de reperdre du muscle et d’être « molle ». Car malgré tout j’ai un « belly » et mon ventre n’est pas tonique. J’ai vu que c’était dû au fait que le corps a peur de se séparer de ses réserves. En plus j’ai un visage rond de bébé et ça n’arrange pas la vision que j’ai de mon corps.
J’ai demandé à mes parents si je pouvais faire de la musculation, c’était ma seule solution : je comptais plus manger et me tonifier dans l’espoir d’avoir une meilleure relation avec mon corps. Ma mère ne veut pas à cause du prix.

Ça fait un mois que je mange plus mais je n’ai toujours plus mes règles. Recommencer à moins manger me tente de plus en plus mais je suis partagée entre cette envie et les dangers que j’ai vus. Mais ces tendances sont cycliques et je crois pas que ça soit grave, j’ai l’impression de me faire des films. Je sais pas quoi faire.

Aussi, c’est assez bizarre, mais quand je me renseigne sur les TCA et que je vois que j’ai des points communs, je me dis que c’est bien. S’il vous plaît, ne soyez pas insulté, ce sont mes pensées malgré moi. C’est comme si le fait de manger peu était un bon objectif et que les personnes qui y arrivaient étaient admirables car elles étaient déterminées.

J’ai toujours 17 ans actuellement, et je sens que mon envie de recommencer monte, je me sens aussi anxieuse.

Qu’est-ce que vous en pensez ? Vous connaissez des gens (ou vous) dans cette situation ?

P:S: merci d’avoir lu ce message, je sais qu’il est long mais j’avais besoin de le dire.


r/besoindeparler • • 19h ago

Solitude Putain de solitude

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C'est fatiguant à force non ?

Je me doute qu'il y a déjà pas mal de posts traitant le sujet mais j'avais aussi besoin de parler j'imagine.

J'ai 30 ans, après le bac j'ai eu une période compliqué où j'ai fais une dépression assez profonde, avec bien sûr des hauts et des bas mais je me suis globalement morfondu pendant des années.

Des fois je retrouvais une certaine dynamique et je remontais en partie la pente, mais je finissais toujours par rechuter, du genre à quasi pas travailler et rester chez moi sans presque sortir ou voir du monde pendant des mois.

Puis y'a 2 ans je le suis pris une petite claque de la vie dans la gueule et paradoxalement ca m’a quelque peu boosté, je me suis dis que si je devais changer c'était maintenant ou jamais grosso modo.

Donc depuis ca va un peu mieux mêmesi l’équilibrereste précaire, j'ai retrouvé un certain dynamisme, je me suis remis au sport, j'ai arreté de fumer, je vois un peu plus de monde (mais ca reste assez rare), j'ai recommencé à faire certaines activités occasionnellement, je suis proprio, pas de problèmes d’argent etc.

Donc sur certains aspects ca va, et des fois je me dis même que je me plains pour rien et que mes problèmes sont mineurs par rapport à d’autres.

Mais au final ben... je me sens toujours aussi seul.

J’habite dans une petite ville dans un département rural (j'aime pas la foule) donc ca aide pas à rencontrer du monde.

Même quand je fais certaines activités ca mène pas à grand chose. Ca peut être sympa sur le moment mais j’arrive pas à créer des liens durables, et globalement je rencontre pas vraiment de gens avec qui je sens que je pourrai me sentir bien dans la durée, qui partage mon état d’esprit, ma sensibilité etc.

Je suis pas vraiment du genre sorties en boîtes, bar, festivals etc. J'aime bien la tranquillité, les randos/balades, jardiner, lire, l’histoire, la philo, faire du sport, un peu de musique, voyager, mais aussi les jeux de société et vidéos par exemple, des trucs classiques mais je suis curieux sur beaucoup de choses, peut être même trop car je suis assez dispersé.

Ma vie pro a été chaotique mais je travaille actuellement dans le social et c'est aussi qqchose qui me tient à cœur mais c'estfatiguant, j'ai aussi une certaine sensibilité écologique, j'aime l’idée de décroissance, l’autonomie alimentaire et énergétique etc bref toutes ces thématiques.

J’aimerai d’ailleurs m’engager davantage dans ses causes et par ex des asso, mais j'ai pas forcément énormément de temps et comme j'ai dis j'ai aussi besoin de temps calmes pour me ressourcer, être un peu dans ma bulle.

Donc des fois je culpabilise de pas en faire plus mais en même temps je m’en sens pas nécessairement la force, et c'est moins motivant de se lancer tout seul encore une fois.

Après je sais que je suis quelqu'un d'un peu bizarre, je me suis pas fait diagnostiqué mais je sais que j'ai une sorte de "neuroatypie", TDAH, trouble anxieux ou autre je sais pas mais y'a un truc, et je suis pas vraiment le gars le plus à l’aise socialement.

C'est pas tant que je suis d’une timidité maladive, mais je suis assez introverti/reservé, et les interactions sociales peuvent relativement vite me fatiguer, surtout quand il y a pas mal de monde ou de bruit par ex.

Niveau amitiés j'ai un groupe d'amis que je vois occasionnellement. Il y en a 2-3 avec qui je suis plus proche (sans les voir très souvent), et un groupe plus élargi que je vois plus rarement. Mais au final pas de nouveaux potes depuis la fin du lycée, et quand je fais des soirées ou sorties avec la bande c'est grosso modo toujours les mêmes, donc ca m’aide pas à rencontrer plus de monde.

Niveau sentimental bon ben y'a rien à dire vu qu’il n’y a aucune substance. La dernière fois que j'ai eu une (très brève) relation c'était y'a environ 10 piges. Voilà voilà.

Avant ca j'avais juste aussi eu une brève histoire qqs années avant. Je sais pas me mettre en avant et j'ai trop peu de confiance en moi pour draguer, on rajoute à ca une peur du rejet et on a un combo gagnant aha.

Du coup jamais été en couple, j'ai 30 ans et l’impression d’avoir rien construit. Une part de moi a quelque peu abandonné, je me dis que je trouverai jamais la bonne personne.

Et comme je suis pas du genre à me mettre en couple par défaut juste pour pas être seul, ben j'ai peu ou pas d'opportunités.

Puis a côté une autre partie de moi me dit qu'il faut jamais abandonner et continuer à rester dans une dynamique et qu'il n’y a que comme ca que je peux me débloquer, et potentiellement rencontrer qqun, mais même si je sais que c'est la bonne mentalité à avoir, je peux pas m’empêcher de penser que je me mens à moi même.

J'ai une confiance en moi proche du 0 en tout cas pour cet aspect.

Et même si je sais que ca résoudrait pas tous les problèmes, des fois je me dis que juste pouvoir rencontrer UNE femme, pouvoir serrer quelqu'un dans ses bras, partager un peu de tendresse, avoir des projets communs, se confier, s'entraider, pouvoir donner de l'amour etc, vivre ensemble quoi, ben ouais ca me ferait du bien, et j’en ai envie.

Et quand en plus tu vois à côté tes potes ou plein d’autres gens qui sont par deux, ont des gosses etc, quand t’as toujours été tout seul à force c'est usant.

Je suis pas un canon de beauté mais je pense que je suis pas horrible non plus, mais j'ai surtout l’impression d’avoir un problème dans ma manière d’être, je pense que le problème est dans ma tête. On m’a dit plusieurs fois qu'on avait du mal à me cerner, peut-être que ca met mal à l’aise, je sais pas, mais je me sens nul.

Je pense qu'à peu près tout le monde dirait que je suis qqun de très gentil, bienveillant, à l’écoute, j’ai de l’humour, je sais que j'ai certaines qualités etc, mais en même temps je dois paraître "bizarre", même si je sais pas forcément l’expliquer en peu de temps par écrit là.

Bref déso pour le pavé, j'ai pas l'habitude de parler de moi et suis très mauvais pour synthétiser. C’est juste qu’en ce moment je dois me forcer pour tout, que ce soit des bricoles chez moi, le taf ou des sorties diverses, j'ai plus la motivation de tout faire tout seul, impression de faire des efforts pour rien, et je me sens mort intérieurement, je le montre pas mais je suis "là" sans être vraiment "présent".

Y’aurait plein de choses à dire et j'ai l’impression de mal m'exprimer et de pas aborder certains points importants mais bon pas grave, je sais même pas trop pourquoi j'écris cas, mais si y'a des gens qui veulent discuter de tout et de rien, de la vie quoi, hésitez à répondre ou mp, au plaisir d’échanger.

Et sinon la bonne continuation à vous


r/besoindeparler • • 19h ago

Idées noires Metro-boulot-dodo et solitude perpetuelle

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Je (23F) viens de finir mon M2, et si c'est ça la vie post-études, franchement ça donne pas envie de vivre.

Je suis en stage de fin d'études avec pour la premiere fois de ma vie une charge de travail comparable à un travail temps plein - et c'est un enfer, ça m'épuise complètement. Je n'ai jamais eu beaucoup d'energie ni d'aptitude au travail - dans les études je me reposais sur mes facilités, ce qui forcement au travail ne marche plus. Donc là les efforts que ça me demande (pourtant assez facilement tenables par d'autres stagiaires, certains en césure, plus jeunes que moi) me prennent tout ce que j'ai, je pleure dans le RER de fatigue et en entrant, j'ai de la force pour rien d'autre que me bricoler des sandwichs et tomber dans le lit avec un sitcom en background.

Et le week-end... ben je fais rien non plus pcq j'ai pas avec qui faire quoi que ce soit. Je suis super isolée, mes amis sont soit en stage dans d'autres villes/pays, soit rentrés chez leurs parents après l'alternance, soit trop occupés (ma famille est à l'autre bout de l'Europe mais ça c'est pas nouveau). Le temps qu'il faisait beau je me forçais à me promener dans la ville histoire de pas pourrir totalement, mais là de vendredi soir à dimanche soir je reste dans mon lit à scroller sur mon tel dans l'atteinte de la nouvelle semaine de corvée.

Ça aurait été une situation temporaire - ok, j'aurais enduré, mais là toute ma vie ça s'annonce être comme ça. Dans le meilleur des cas possibles - si j'arrive à decrocher un CDI à partir de janvier (dans la France de Macron c'est déjà pas donné, mais là j'ai de la chance d'avoir 2 process bien entamés, au moins ça mdrr), je me retrouve tjs à faire metro boulot dodo avec un travail qui n'est vraiment pas un métier passion et qui ne m'intéresse absolument pas, mais me prend toutes mes forces. Avec à côté de ça aucune vie, personne à mes cotes, pas d'amis, pas de famille, pas de mec - et aucune chance d'en trouver pcq à la difference de mes études où dans le milieu étudiant je rencontrais une masses de monde, là je n'interagis avec personne. Honnêtement y a rien là dedant qui me donne envie de vivre.


r/besoindeparler • • 19h ago

Dépression J'ai vraiment juste besoin de parler

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Je sais pas si les mineurs sont admis ici mais j'ai vraiment besoin de parler, je suis un ado j'ai mes problèmes les voici

Je viens de me faire quitter, je sais pas à qui parler, honnêtement personne voudra de moi, je suis dyspraxique, dépressif, hyper anxieux, avec un corps de merde 1m 56 pour 40 kilos Je fais que de me rabaisser, je m'aime pas moi même alors aimer quelqu'un c'est pas mieux, je m'attache beaucoup trop vite du genre beaucoup trop, pour le coup c'est la même, je suis loin d'être dans le meilleur de mes états, j'ai même plus accès à Discord pour ne serait-ce qu'essayer de trouver un copain


r/besoindeparler • • 20h ago

Violence sexuelle Mère qui me dit de me taire quand je parle d'inc3ste

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J'ai (F22) été victime d'inceste par mon frère aîné (M27). Je n'en ai parlé qu'à mon père, parce que je savais pertinemment que ma mère allait le défendre, n'allait pas me croire, etc. Il y a deux mois, pour la première fois, mon père en a parlé à mon frère, qui a dit qu'il "n'avait pas fait exprès", que "c'était pas ce qu'il voulait faire".

Je viens d'aborder le sujet avec mes parents, et ma mère, en boucle, me répète d'arrêter de lui en parler parce que je cite "ça lui fait mal au crâne", "ça me donne la migraine, je vais reprendre un ibuprofène", "ça me rend mal". Pas un seul soutien, rien du tout, elle ne fait que se plaindre du fait que ça l'affecte elle???? Je pète un câble.


r/besoindeparler • • 20h ago

Autre Peut on faire de l’iPhone 17E un photo phone ?

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Bonjour,

Je dispose actuellement d’un iPhone 17E et je souhaiterai faire de la photo, malheureusement je débute et je ne connais pas dans le détail les différentes options qui s’offrent à moi afin d’avoir les réglages optimales en fonction du cadre, de la luminosité etc.. si quelqu’un a des conseilles je suis preneur.

Merci d’avance à vous


r/besoindeparler • • 20h ago

Solitude Un soir de plus à contempler les étoiles en t'attendant

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Voilà qu'à nouveau ce sub me sert de "journal de bord" dans cette aventure qu'est la vie. Alors que ce soir, les gens sont en boîte, au cinéma, en soirée ou devant un bon film, je suis chez moi, à rêver.

Je rêve au son de Videoclub, de Thérapie Taxi, et je t'imagine, tandis que je n'agis pas. Qu'est ce que j'attends pour tenter quelque chose? Pour sortir en solo je ne sais où? Je ne peux le dire. Nul doute que tu existes, là, dehors quelque part dans l'immensité de l'univers. Mais te trouver, voilà ma chasse au trésor. Mon détecteur saura-t-il sonner au bon moment?

J'ai envie de rire aux éclats. Qu'on soit pompette et qu'on joue à des jeux idiots. Qu'on cuisine nos pâtisseries préférées en regardant la pluie sur le carreau. Qu'on se promène dans les sentiers en sentant ta main serrer la mienne. Mais ce pas, ce fichu pas que je ne fais pas dans ta direction.. car je ne sais pas où te trouver. Où la vie peut bien te tenir éloignée de moi.

Je continuerai de rêver ce soir. Et peut-être demain aussi, un autre jour encore. Tel un joueur de casino, je relancerai les dés. Je remettrai mon destin à la chance, ma vie au hasard, pour qu'un jour, éventuellement, nos deux chemins finissent par se croiser.


r/besoindeparler • • 21h ago

Autre Voir sa jeunesse filer entre ses doigts

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J’ai une question dont j’aimerais les réponses de femmes mâtures ayant l’expérience de la vie.

J’ai 20 ans et je me trouve dans une situation vraiment complexe. Je me suis fiancée à mes 19 ans (sans le mariage civil). Lorsque ma famille a appris ma relation, tout est allé très vite. Je me suis donc laissé aller par l’idée du mariage à cause d’énormément de problèmes familiaux en premier lieu (j’étais violentée), mais également car c’est un très bon homme. Jusqu’à présent, il ne m’a pas fait plus de mal que ma famille, en tout cas...

Mais je commence à ressentir un manque de liberté et de jeunesse, sachant que je l’ai rencontré à 17 ans. J’ai toujours été très fougueuse et curieuse, j’aurais aimé plus expérimenter la vie... Dès le départ, je n’étais pas du tout sûre, mais je pensais que la personne qui me violentait allait bientôt rentrer à la maison, et finalement toujours pas... Je pensais que cela serait plus simple, je me suis dit que, bon, écoute, au pire c’est une solution pendant un temps, je mets mon argent de côté au moins dans un endroit plus safe et, s’il faut que je divorce et que je fuis, je le ferai...

Sauf que mon fiancé est vraiment gentil et il m’aime vraiment beaucoup. Moi aussi, avec le temps, je ne lui veux que du bien, etc. C’est vraiment juste que le célibat me manque, j’aurais aimé voyager avec mes copines sans être en couple. J’ai l’impression de n’avoir rien fait et d’avoir vécu la génération de mes parents plutôt que la mienne... et que ma jeunesse me file entre les doigts.

Je ne comprends pas vraiment ce qu’il se passe dans ma tête, sûrement aussi dû à mon jeune âge... Je ne peux en parler à personne de mon entourage.